Nice fait la différence aux tirs aux buts face aux Boxers
Dans un mano à mano tout au long de la rencontre, les Aigles de Nice et les Boxers de Bordeaux ont offert un match intense et spectaculaire aux spectateurs, une nouvelle fois venus en nombre. Les Azuréens se sont finalement imposés aux tirs aux buts, non sans laisser quelques regrets.
Arbitres : MM. Barcelo et Beaudry assistés de MM. Aumeras et Robert
Buts : Nice : ; 17.07 Colin Morillon (ass Jordan Mugnier et Robin Johansson) ; 20.39 Jordan Mugnier (ass Adam Nobes et Louis Cirgues) ; 21.58 Hugo Nogaretto (ass Jesper Larinmaa et Henrik Rommel) ; 24.34 Jordan Mugnier (ass Teemu Loizeau et Loïc Coulaud) ; 65.00 Robin Johansson Bordeaux : 16.06 Jakub Kindl (ass Tom Guidoux et Kaylian Leborgne) ; 20.17 Pierre-Olivier Morin (ass Mathieu Pompéi et Kévin Dusseau) ; 29.55 Loïk Poudrier (ass Quentin Tomasino et Ulysse Tournier) ; 39.31 Pierre-Olivier Morin (ass Tommy Giroux et Mathieu Pompéi)
Pénalités
12 minutes contre Nice
12 minutes contre Bordeaux
Les premières minutes sont hachées et marquées par de nombreuses interventions des officiels. Dès la cinquième minute, Coffy est sanctionné pour avoir fait trébucher un adversaire, mais Bordeaux ne profite pas de cette supériorité numérique, Morin rejoignant la prison dans la foulée. À la 13e minute, un surnombre mal négocié place Nice en infériorité numérique, sans conséquence immédiate. L’ouverture du score intervient finalement en contre-attaque. Sur le flanc droit, Guidoux décale Kindl à l’opposé. L’expérimenté défenseur tchèque repique dans l’axe et trompe Shank entre les jambes (16’06 ; 0-1).
La réaction niçoise est immédiate. Esseulé dans l’axe juste après la ligne bleue, Morillon tente sa chance. Son lancer précis profite de l’écran de Coulaud devant l’enclave et bat Dubeau (17’36 ; 1-1).
Le deuxième tiers débute sur un rythme effréné. Après seulement dix-sept secondes de jeu, Pompei trouve Morin sur le flanc gauche. Grâce à son patinage et sa technique, ce dernier transperce la défense niçoise et conclut avec sang-froid (20’17 ; 1-2).
Les Aigles ne doutent pas et égalisent vingt-deux secondes plus tard. En contre, Mugnier déborde côté gauche et tente une passe appuyée vers Coulaud. Malheureux, Dusseau dévie la rondelle dans ses propres filets (20’39 ; 2-2), un but validé après consultation de la vidéo.
Dans la foulée, Poudrier se rend coupable d’une obstruction sur le capitaine niçois Nicolas Ruel après l’engagement. Le jeu de puissance profite cette fois aux Aigles, qui prennent l’avantage pour la première fois du match. Après une longue phase de conservation, Larinmaa trouve parfaitement Nogaretto en retrait, qui conclut avec efficacité (21’58 ; 3-2).
Portés par cette dynamique, les Niçois poursuivent leurs efforts offensifs. Une passe imprécise de Bruche en direction de Dusseau est stoppée par un patin et profite à Loizeau, qui contourne la cage sur le flanc gauche. La rondelle revient sur Mugnier, qui bat le portier bordelais dans un angle fermé (24’34 ; 4-2).
Après quatre buts encaissés, le staff bordelais décide de remplacer Dubeau par Papillon.
Ce changement semble relancer les Boxers. Nice se relâche et voit Bordeaux revenir au score. Tomasino décale Poudrier côté droit, dont le tir trouve la lucarne de Shank, légèrement en retard sur l’action (29’55 ; 4-3).
Sur cette séquence, une crosse haute de Puffer au visage de Lefebvre n’est pas signalée par les arbitres. L’égalisation intervient finalement en supériorité numérique juste avant la fin. En surnombre, Giroux trouve Morin à proximité de la cage, qui ajuste son tir et trompe Shank, une nouvelle fois masqué par Bruche (39’31 ; 4-4).
Le dernier tiers est plus haché, rythmé par de nombreuses pénalités. Les deux gardiens prennent le dessus, y compris durant la prolongation, et aucune des deux équipes ne parvient à faire la différence. La décision se joue finalement lors de la séance de tirs aux buts, où Nice s’impose 3-2 et décroche la victoire.