Historique de la Fédération Française de Hockey sur Glace
L’indépendance.
Celle-ci voit officiellement le jour en Avril 2006. Cette séparation avec le regroupement des sports de glace ne se fait pas sans heurt mais la nécessité de cette séparation était inéluctable car les instances du hockey ne représentaient qu’à peine 10% au bureau directeur pour un effectif d’environ 50% des licenciés. Pour que notre sport continue a vivre la recherche de sponsors étaient une évidence : « on ne peux vendre que ce que l’on connaît » et « on n’est pas meilleur vendeur que quand on est passionné » tels sont les phrases du président. Bien que très jeune, cette fédération est passée d’un budget de 800 000 Euros à environ 3,2 à 3,5 Million d’Euros, mais tous veulent bâtir le socle de cette jeune fédération.
Les projets.
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| Stéphanie OUVRY © 2009 |
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Il y a bien sur de grands nombres de projets qui sont tous a plus ou moins brèves échéances. Suite a la remarquable réussite populaire et sportive de la finale de la coupe de France à Bercy, un tournoi international sur plusieurs jours est à l’étude, la venue des Canadiens de Montréal est aussi envisagée. Ca c’est pour le coté sportif. Pour le coté développement et la promotion du hockey, l’idée d’un centre fédéral qui regrouperait toutes les équipes de France va bientôt prendre la forme d’une réalisation. Un audit est en cours afin de déterminer le site adéquat parmi six sites en concurrences. La réponse de ce choix sera connue cet été. Mais le projet est bien défini puisqu’il prévoit une double patinoire d’une capacité de 3 à 4 000 places. Bien sur ce projet a un coup environ 20 Million d’Euros. La première pierre de ce centre est envisagé pour 2010 avec une livraison pour 2011 voir 2012. Monsieur Luc Tardif insiste sur ce pole pour permettre à nos jeunes pousses de ne pas s’égarer et que c’est un devoir social de sensibilisé les jeunes ainsi que de mieux les regroupés.
Diagnostic et stratégie adoptée.
Le niveau sportif français.
Tout est plus ou moins basé pour préparer 2014 d’où l’obligation du centre fédéral. La nécessité d’intégrer les jeunes français dans les équipes du championnat Magnus reste une priorité et ceux malgré l’arrêt Bosman. Après le plus ou moins déblocage de la masse salarial, il sera obligatoire aux équipe de l’élite de mettre dans leur formation 5 (pour la prochaine saison) puis 6 (celle d’après) et enfin 7 (la suivante) joueur formé localement. Bien sur les instances sont complètement conscientes qu’il n’y a pas assez de joueurs français pour nourrir les 14 clubs de la ligue, il faut donc trouver un bon équilibre entre la compétitivité et la formation tout comme entre la fédération et les clubs. Autre mesure le coup des transferts internationaux a été revu à la hausse cette année.
Le problème des infrastructures.
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| Stéphanie OUVRY © 2009 |
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Un plan patinoire a été instauré, ce plan a permis de faire un état des lieux existant afin de mieux cibler les objectifs et les demandes à venir. Il n’est pas question de faire du « terrorisme sportif » mais juste être à l’affût des projets de construction possible de patinoire afin d’y proposer un glace à la pratique éventuelle de hockey pour l’avenir. C’est ainsi que dans des villes la fédération a pu conseiller au mieux les représentants des villes. De biens beaux complexes ont vu ou vont voir le jour comme Melun, Strasbourg, Valenciennes (900 places) Montpellier (9000 places), Marseille (6500 places), Toulouse, Dunkerque …..
Le développement du hockey passe par le développement des infrastructures et la crise n’est pas un blocage a la construction puisque vecteur d’emploi.
La régularisation du championnat.
Dans un passé pas si lointain la ligue élite perdait chaque année des équipes suite à des dépôts de bilan et ne pouvait se régénérer car les clubs de D1 ne voulaient pas monter. Il a donc fallut se faire violence pour assainir tout cela et repartir sur de bonne base. La première année fut créer le Super 16 qui pour l’anecdote était à 15. La grande satisfaction c’est que depuis trois ans et dans les trois divisions aucun dépôt de bilan n’est à signaler. Cette état de fait est en grande partie du à la création de la CNACG commission de contrôle de la bonne santé financière des clubs. C’est un instrument indispensable pour la survie du hockey. Maintenant que les clubs sont plus sains, certains se servent de cette même CNACG pour les aider à financer leur projet auprès des collectivités locales ou sponsors. La première mesure de cette commission fut le plafonnement de la masse salariale qui d’année en année est en augmentation mais ceci à permis la régulation du hockey.
La future Ligue Professionnelle.
Le projet.
La ligue Magnus doit devenir professionnelle pour continuer sa progression, les clubs d’ailleurs l’ont bien compris et commence à se mettre en configuration dans ses statuts. Il est impératif aussi que les infrastructures soient en hausses et que les équipements futurs permettent la pratique du hockey sur glace dans de bonne condition. C’est pour cela que l’on bâtit un cahier des charges pour l’horizon 2012. Dans ses nouvelles infrastructures, il sera impératif que des emplacements pour les médias soit faites car des discutions sont en cours avec la société « Canal+ Evens » pour créer cette organisation de ligue professionnelle. Il est aussi nécessaire que notre sport occupe une place plus importante sur le petit écran c’est pourquoi on renégocie avec Sport+ mais aussi des contacts ont été pris avec France4, Direct8 et W9. Ces chaînes ont l’avantage d’être sur la TNT donc plus facilement visible par un grand nombre de téléspectateurs.
La restriction des clubs.
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| Stéphanie OUVRY © 2009 |
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Il est bien évident que réduction de l’élite doit s’opérer et elle passera à 12 pour cette ligue professionnelle. Les critères sont nombreux pour y participer. L’équipement de la patinoire en sera un, permettre la pratique de ce sport dans de bonnes conditions et que le public soit lui aussi bien installer, donc avoir un bonne accueil. La capacité est aussi un élément que l’on prendra en compte. Mais il est aussi important que les clubs qui y seront devront investir dans la formation de manière à les intégrer au fur et à mesure dans leur effectif pro.
Enfin un dernier point la fédération a donné son accord pour une fusion entre l’entente Mont-Blanc et Chamonix.
Le rôle des médias.
Comme dit plus haut il est impératif que notre sport soit bien plus médiatisé et qu’il doit avoir sa place dans la programmation télévisuelle. Maintenant les coups de productions sont assez lourds à supporter. La production d’un match de hockey coûte 25 000 Euros sur Sport+, cette somme était jusque là pris entièrement en charge par la fédération. La saison prochaine va nous permettre après accord avec la chaîne de diffuser 15 matchs dont 7 ne sera pas financé par la fédération. Notre budget actuellement consacré à la télévision est de 160 000 Euros. Par la suite (vision a long terme) on souhaite récupérer des financements des droits télé mais si tel était le cas il serait reversé de façon équitable au nom de la solidarité, tous pareil.
Questions du public.
Il était inévitable que la question sur l’arbitrage serait posée, une structure est mise en place pour la formation des arbitres ainsi que leur recrutement, mais Monsieur Luc Tardif rappelle aussi que les clubs sont eux aussi fautif car c’est à eux de proposer à la fédération des arbitres et de les former avec l’aide des commissions des instances fédérales. On est tout a fait conscient que si notre sport aux niveaux joueurs évoluent, il faut aussi que l’arbitrage suive le mouvement pour ne pas avoir de décalage.
Concernant les entraîneurs, une formation des cadres sera mise en place afin là aussi de répondre au projet 2012 avec à la clé un diplôme qui sera demandé pour entraîner tous clubs professionnels.
Hockey Hebdo remercie les responsables de l’U. F. R. de sport pour leur accueil ainsi que Monsieur Luc Tardif pour sa disponibilité.
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