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Hockey sur glace - Jeux olympiques : France (Team France)
Hockey sur glace - EDF : Entretien avec Yorick Treille avant les Jeux Olympiques
 
Lors de la conférence de presse qui précédait la finale de la Coupe de France ce dimanche 1er février à l'Accor Arena de Paris Bercy, certains joueurs de l'équipe de France de hockey sélectionnés pour les Jeux Olympiques 2026 à Milan-Cortina étaient présents pour répondre aux questions des médias. Retrouvez notre entretien avec Yorick Treille, le sélectionneur de l'équipe de France masculine.
 
Paris, AccorHotel Arena, Hockey Hebdo Conférence de presse / Presse / Damien Magnat / JC Salomé le 06/02/2026 à 20:15
Photo hockey EDF : Entretien avec Yorick Treille avant les Jeux Olympiques - Jeux olympiques : France (Team France)
photo: Gaëtan Boucheret

Un petit mot sur les jeux qui arrivent, vous partez demain et vous allez faire vos premiers pas dans le village olympique. Tu vas redécouvrir les jeux quelques années après.

Un quart de siècle après. Ça passe vite. Mais oui, il y a toute cette appréhension et excitation. Je pense que tout le monde a hâte, surtout les joueurs, d'arriver, de prendre les marques et de justement découvrir tout ça. C'est aussi un des souhaits qu'on avait d'y aller le plus tôt possible pour que justement, le côté Disneyland, on le mette vite, vite de côté parce qu'après, il y a des gros matchs qui vont arriver. L'idée, c'est ça, de pouvoir absorber tout ça pour être le plus vite possible en mode...
 
Dans le village olympique, il y aura un peu de distraction, beaucoup d'athlètes qui sont sur place. Tu l'as vécu, donc tu as un discours aux joueurs ou tu as déjà donné un discours ?

On en a eu plusieurs, mais l'idée, c'est qu'il faut le vivre en fait. On veut essayer de s'y préparer. Chacun le vit à sa manière. L'idée, c'est de le vivre en étant conscient que, comme je vous l'ai dit, ce côté un peu d'énergie olympique, c'est important de l'absorber au début, potentiellement être un peu distrait par rapport à tout ça, pour pouvoir ensuite vraiment, au fur et à mesure des jours, aller dans cette bulle de performance et de faire abstraction de tout ça, parce qu'au final, ça reste un match de hockey de très haut niveau, quatre fois. 

Quel est le programme de la semaine ? Vous partez lundi, vous avez un match amical contre le Danemark, il me semble.

Ça, c'est à Milan. Ce n'est pas vraiment un match amical, ils en ont pas vraiment autorisé, mais c'est un entraînement combiné, un match dirigé. Il n'y aura pas de score, il n'y aura pas de photo.

Il n'y aura pas un match amical ?

Non, mais c'est un match d'entraînement. Ensuite, ça, c'est le huit. Le six, il y a la cérémonie. On va s'entraîner deux, trois, quatre, cinq, six cérémonies, sept, huit matchs, neuf, dix, onze. Il y aura des jours de repos, il y aura des pics, il y aura une charge qui est prête à essayer d'arriver pour les Journées 12 meilleures conditions. 

Vous avez plus de préparations sur place que les équipes canadiennes et les chefs. Toutes les équipes NHL qui terminent, je crois, le six, les derniers matchs.

Non, non, non.Ils vont arriver à six.Ils volent le sept, ils arrivent le huit.

Ils ont une préparation très réduite avec trois, quatre entraînements, je ne sais même pas combien. Ça va peut-être faire la différence avec plus de repos, plus de cohésion d'équipe. Vous vous connaissez mieux que les autres, même si ce sont des joueurs NHL, mais eux, ils ne jouent pas ensemble régulièrement. Ce qui est le cas de la France. Ça peut être un avantage ? 

Oui, ils ont eu le Tournoi Quatre Nations où ils ont répété leur garde quand même. C'est eux, c'est une continuité par rapport à ça.Et puis, ce n'est pas juste des joueurs NHL, c'est les meilleurs joueurs de la planète des vingt-cinq dernières années. Je ne suis pas trop inquiet par rapport au fait qu'ils ont peu d'entraînement. Est-ce que ça peut faire la différence ? Nous, on le regarde comme c'est un avantage, on veut se concentrer sur nous, sur nos forces. On trouve de l'énergie positive. Ça, c'est du positif. On a plus de temps que les autres, alors il faut l'utiliser à bon escient.

Est-ce qu'il y a un objectif déclaré pour l'équipe de France, à part rentrer le maillot, montrer une belle image ?

C'est ça qui est le challenge, il est énorme pour les joueurs. Les joueurs sont des compétiteurs et les compétiteurs aiment le challenge. De ce côté-là, en termes de motivation, il n'y a pas de problème. Eux, ils sont câblés aussi de cette manière.Quand on fait du hockey, à la fin, l'idée, c'est de gagner. Mais comme vous dites, on veut croire en nos chances. L'objectif, il est multiple, il est de manière globale. On se doit, vu le niveau de ce tournoi et le fait de pouvoir y participer, c'est tellement un privilège que ça doit amener le meilleur de chacun d'entre nous, de chacun d'entre eux et même du staff dans la préparation pour les aider, les guider. Ça doit tirer le meilleur d'entre nous, comme je l'ai dit. Et ensuite, on sait que sur un match, pourquoi pas nous, pourquoi pas aujourd'hui, mais quoi qu'il arrive, c'est se battre sur chaque palet pour pouvoir faire honneur et représenter avec fierté notre sport et notre pays, parce que les JO, c'est encore plus grand que juste notre sport, c'est tout un pays derrière. Et c'est tout ça qu'on veut... On est conscients de tout ça et on veut performer pour tout ça

Trois matchs de coupe et après un match de barrage. Ce sera peut-être le match le plus important. Parce que si vous gagnez, vous allez en quart de finale. Est-ce qu'il y a une préparation spécifique sur le troisième match où on joue un peu, on fait tourner, on prépare.

On ne peut pas se le permettre. Le niveau de ce tournoi ne permet pas de voir les choses de cette manière. Comme je l'ai dit, on a beaucoup de respect et d'humilité. Et justement, avoir du respect, c'est absolument tout donner à chaque match. Ce troisième match contre le Canada, c'est Crosby, McKinnon et compagnie. On ne peut pas ne pas être à fond. 

Il n'y aura pas d'impasse sur aucun match.

Non, non. Et effectivement, le numéro un et le numéro quatre sont entourés encore un peu plus que le deux et le trois. Ça permet de mettre les cerveaux à la vitesse qu'on n'a pas l'habitude de voir. On espère que ça puisse monter en puissance.Évidemment, si on doit en cibler un, c'est le quatrième match. 

Vous allez retrouver les Suisses. Vous avez quelques amis en Suisse. Vous avez parlé avec eux ? Vous avez analysé l'équipe Suisse ?

Oui, ça s'est fait depuis un bon moment. C'est un beau challenge, c'est une très belle nation de hockey qui est en pleine montée. Ceux sont vraiment des challengers. Ils peuvent aller vraiment espérer une médaille, ils font partie des grands et nous, on va aller compétitionner avec ces grands. C'est ça notre objectif.
Photo hockey EDF : Entretien avec Yorick Treille avant les Jeux Olympiques - Jeux olympiques : France (Team France)
photo: Gaëtan Boucheret
 
 
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