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Hockey sur glace - Ligue Magnus
Hockey sur glace - Réactions après le match Lyon - Strasbourg
 
Hockey sur Glace - Réactions de Fabien Kazarine et Mitja Sivic pour Lyon et Daniel Bourdages pour Strasbourg.
 
Lyon, Hockey Hebdo Guillaume Charlet le 09/01/2018 à 13:45
Interview après match Lyon Strasbourg 6-0
7 janvier 2017 à 17h à la patinoire Charlemagne
 
Fabien Kazarine, attaquant de Lyon :
Photo hockey Réactions après le match Lyon - Strasbourg  - Ligue Magnus
Photographe : Damien Desvarenne (Archives)

HH : C’était un match de bonne facture pour le club de Lyon, quel sont les points les plus importants ?
FK : Ce soir, c’était important d’abord de renouer avec la victoire, parce que ça faisait un petit moment que l’on avait pas gagné et aussi de recommencer à marquer et à être efficace devant la cage. Ce soir on l’a été, on a aussi été solides défensivement donc c’est parfait.
 
HH : Il y a eu une bonne chimie qui a pu permettre d’avoir des buts, à quoi cela tient-il ?
FK : Je ne pense pas que la chimie était moins bonne ces dernier temps, je pense qu’on avait moins de réussite. Là on a peut-être les rebonds qui étaient un peu plus en notre faveur, on a été plus dangereux devant la cage aussi et c’est ça qui a payé. C’est juste que l’on a continué à travailler, on a cru en nous jusqu’au bout, et on a recommencé à marquer.
 
HH : Beaucoup de blessés sont revenus, on arrive sur la fin de la saison. Dans l’optique des playoffs le mental commence t'il à changer ?
FK : Le mental change pas, c’est sûr qu’il faut, au fur et à mesure de l’année, monter en puissance, pour arriver vraiment au top en playoff mais la qualification des clubs va être difficile donc dès le début il faut avoir un mental. Ca ne se joue pas au dernier moment, c’est au fur et à mesure de l’année et ça a commencé dès début août, donc je ne pense pas qu’il y aura de gros changement de mentalité, on a toujours travaillé fort et on continue à travailler fort.
 

Daniel Bourdages, entraîneur de Strasbourg :
 
HH : Quelles ont été les difficultés sur ce match ?
DB: Disons que l’entame du match a été un petit peu compliqué on a eu, dès le départ, des problèmes de sortie de zone, par la suite, je pense que c’est plutôt l’approche que l’on a eu du match qui nous a peut-être joué un tour.
 
HH : La saison n’est pas fini mais le club est en situation difficile, pourquoi les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances ?
DB : Nos espérances n’étaient pas non plus ... bon. On parle du PSG ou bien de l ‘Étoile Noire de Strasbourg ? On parle de l ‘équipe qui a le plus petit budget du championnat, et de l’équipe la plus jeune du championnat. Nos espérances étaient effectivement de pouvoir éventuellement faire les playoffs. C’est quelque chose que l’on arrivera pas à faire. Ensuite, il y a des raisons, vous savez ce soir c’est notre 32ème match, à peu près, et on a toujours pas aligné l’équipe au complet. C’est certain que on a eu des difficultés même à démarrer la saison avec un semblant de powerplay ou un semblant de PK. On a travaillé par contre toute l’année pour essayer de régulariser tout cela sans jamais arriver à avoir la satisfaction d’avoir une équipe au complet. C’est certain que ça n’aide pas.
Sauf que dernièrement, on commence à reprendre du poil de la bête, c’est notre 3ème match. C’est notre 2ème déplacement ce soir en 3 matchs alors que Lyon n’en a eu qu’un. On est allé chercher un point à Chamonix, on a battu Nice vendredi. On sait que l’on ne fera plus les playoffs, donc on est plutôt concentré sur les playdowns. Ce soir, je mets mon 2ème gardien de but, on arrive 1h45 avant le début du match, je pense que c’était un indice , pour les joueurs. Malheureusement, ils l’ont peut-être interprété. Alors que Lyon avait pas marqué de but depuis 2 matchs, a pris 2 raclées, on savait donc que de leur côté ils prendraient le match au sérieux. Tout ça mis ensemble, il n’y a pas trop eu de surprise ce soir.
 

Mitja Sivic, entraîneur de Lyon :

HH : C’est pas facile de revenir d’une défaite lourde, comme celle contre Grenoble (0-11), comment avez-vous fait ?
MS : Contre Grenoble, j’étais embarrassé. Chaque fois que je regarde au tableau des scores, je le suis toujours. Cela ne partira jamais, c’est inscrit. Je ne suis pas embarrassé par le score 0-11, si votre niveau est vraiment de perdre de 11 buts alors ce n’est pas un problème.  Ce qui me dérange le plus c’est que durant cette troisième période nous avons complètement arrêté de jouer. Nous n ‘en n’avions plus rien à faire. C’est une grosse différence de jouer le jeu et de perdre ou bien d’arrêter de jouer. L’un de nos slogan est « on ne s’arrête jamais »,  j’étais donc extrêmement énervé et nous avons eu une longue discussion le lendemain matin. Et puis, nous sommes allé à Angers et nous avons perdu 4-0 mais c’était totalement différent, ce type de défaite ne m’affectent pas. Nous aurions mérités mieux à Angers, c’est sûr, nous avons plus tiré au but de 39 contre 18 mais le palet n’est pas rentré. Ils ont marqué en powerplay et leur gardien était bon, ils ont mérité leur victoire. De notre côté, c’était mieux en énergie que le match précédent. Si vous jouez le jeu, que vous faites les efforts, alors il n’y a pas de panique dans le vestiaire, jamais.
 
HH : Pour le match de ce soir, contre Strasbourg, que voulez-vous souligner ?
MS : Après beaucoup de match où nous avons joué bien mieux que l’adversaire mais pas été assez fort et fait des erreurs bêtes donc laissé la chance de remonter, pour moi, le plus important c’est que pour la première fois cette saison, ce n’est pas arrivé. J’ai aimé que nous soyons resté vraiment solides défensivement, nous étions prêt à jouer, à patiner, juste concentrés sur le match et pas les points au championnat.
 
HH : Depuis quelques rencontres, Lyon était en mal de victoire, dans quelle mesure les blessures ont-elles pu jouer dans ce ralentissement ?
MS : Si je commence à parler de blessures je vais chercher des excuses. Toutes les équipes ont des blessés, c’est juste l’opportunité pour d’autres de se mettre en avant et de jouer dans d’autres situations de jeu et de se montrer bon. Je pourrais m’étendre sur les blessures mais je ne le ferais pas car ce n’est pas une excuse pour baisser de régime.
 
HH : Durant les matches précédents, il a été dur de mettre le palet au fond des filets, ce match a été différent, comment aviez-vous réagi ?
MS : J’ai parlé aux joueurs, nous avons eu un entraînement court hier et nous leur avons demandé juste de se relaxer et de tirer au but, de croire en eux. On ne peut pas vraiment faire des exercices de marquer des buts car ils doivent comprendre qu’ils sont vraiment de bons joueurs de hockey. Ceux qui doivent marquer des buts ne peuvent pas être crispés sur la crosse, nerveux, ils doivent croire en eux. C’est ce que nous leur avons dit, d’y croire, de tirer au but, de mettre du trafic devant la cage de mettre des buts pas toujours très beaux. Ce soir c’est passé. On ne se concentre pas sur le fait de marquer des buts mais sur toute la construction autour.
 
HH : Julien Correia a une saison extraordinaire, quels en sont les facteurs?
MS : Vous devriez lui demander. Quand je suis arrivé ici je ne connaissais pas Julien très bien, mais vous pouviez voir qu’il avait quelque chose. Un peu de magie dans les mains, il pouvait bien patiner et avait un peu de cette état d’esprit qui permet de surprendre en attaque. Selon moi, son problème à l’époque est qu’il ne jouait pas au hockey comme il aurait fallu. Il ne jouait pas du tout en défense, il tournait tout le temps, il ne faisait pas le « stop and start », des petites choses… Dès la première saison nous avons discuté longuement et après 2 mois en tant que coach je lui ai proposé de rester plus et de travailler sur les détails et sur ce qu’il faudrait qu’il fasse pour s’améliorer. Au bout du compte, tout le mérite lui revient car il a été vraiment compréhensif, il a vraiment appliqué les conseils, a fait beaucoup d’efforts. La saison dernière et cette saison, Julien n’a pas commencé dans notre esprit dans le top 6 des attaquants ni en tant que joueur de powerplay, bien que nous savions qu’il pouvait remplacer les blessés à ces postes. Il a juste travaillé extrêmement dur, fait tous les entraînements et il a été récompensé. Maintenant, en jouant dans le top 6 il joue avec des joueurs un peu différents, et il a une très bonne saison. Bien qu’il soit plus offensif que défensif, il fait les choses bien mieux qu’auparavant, avec et sans le palet et c’est pourquoi il a plus de succès.
 
 
 
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