Oyez Oyez bonnes gens de France, laissez moi vous narrer une affaire que l'on jugera selon ses aspirations toymique, scabreuse, ou tout simplement lamentable.
Personnellement, je la trouve du plus haut toymique mais mes goûts étant ce qu'ils sont, je préfère vous prévenir d'entrée de jeu. Si je perd mon temps à vous la raconter, c'est je pense parce qu'elle risque de faire rire une majorité de nos lecteurs, et ma fois, en ces temps de crise, he bien il me plait de penser que vous serez un certain nombre à vous bidonner devant votre ordinateur, ce qui n'a rien d'évident quand on lit un article sur un site de hockey réputé sérieux à juste titre.
Au commencement...un hockeyeur suédois qui s'ébat joyeusement.
A l'origine de l'affaire, on trouve un défenseur du club de Leksand en Allsvenskan (second niveau suédois) qui répond au nom de Jan Huokko. Outre ses qualités défensives, le loustic est aussi connu pour scorer régulièrement à la bleue. Pourtant, en juin dernier, le téléphone portable du joueur lui est volé et on va retrouver sur internet une vidéo qu'il a lui-même tourné et qui le montre en pleine action avec sa compagne. Cette affaire lamentable va s'accompagner de commentaires du joueur qui précise que c"était une vidéo privée et que sa conduite était seine et naturelle, bref de quoi énerver un tantinet l'opinion publique, et susciter les moqueries de la part des supporters adverses qui semblent apprécier assez peu le style machiste du bonhomme.
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| Sans les photos difficile d'y croire |
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Suède, pays libéré.
Et ce sont donc les petits gars du club de l'AIK de Stockolm qui vont prendre l'affaire bien en main, le principal groupe de supporters demandant sur leur site web au public d'apporter avec eux des godemichets (on dit sex toys pour faire plus moderne) usagés qu'ils seront priés d'expédier sur la glace afin de déstabiliser Huokko.
Disciplinés, libérés en terme de moeurs, les Suédois le sont certainement, à preuve une véritable pluie de sexes en plastique divers qui ont étés lancés par le public, conduisant à retarder le début de la rencontre. Pendant ce temps, dans les tribunes, le kop poursuivait sa libération sexuelle en gonflant un superbe pénis et en entonnant de vibrants chants paillards tout en déployant une banderolle dont nous ne traduirons pas l'expression argotique et il faut bien le dire vulgaire.
Au terme d'une rencontre que Leksand allait perdre par 3-2, les regards se tournaient alors vers les responsables du club et officiels de la fédération, mais les réactions soulignaient bien le caractère hautement démocratique de l'Etat Fédéral concerné.
Suède pays décontracté
Le club de l'AIK qui n'ignorait rien des plans des supporters soulignait alors qu'il avait choisi de ne pas intervenir.
"Nous avions l'information mais nous avons considéré que ce serait pire si nous disions à nos fans qu'ils n'avaient absolument pas le droit de lancer leurs gods sur la glace" précise le responsable du club Mats Hedenström avec un faux air de Dildo le Hobbit.
Lars G. Karlsson, l'un des responsables de la Fédération suèdoise évoquait la pluie de godemichets comme un non évènement et ajoutait avec un flegme pourtant non britannique. "Cela n'a eu aucun effet sur le jeu, les joueurs l'ont à peine remarqué".
Enfin, le principal intéressé soulignait qu'il n'avait rien ressenti de particulier, ce qui est normal avec ses protections.
Exclusif :
La vidéo du début de rencontre avec le gonflage à 4'45 sur la bande
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