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Coupe de la Ligue : 1/4 aller : Amiens vs Rouen
Envers et contre tous
Première confrontation officielle de la saison en match entre les voisins et meilleurs ennemis rouennais et amiénois, pour ce 1/4 de finale aller de Coupe de la Ligue.
A priori cela se présentait moyennement pour des Gothiques plutôt dominés ces derniers temps par les Dragons. De plus, l’infirmerie picarde était bien remplie : Béron (cheville), Claireaux (poignet), Offret (adducteurs) et Marcos (malade) manquaient à l’appel, au point que seuls 17 noms locaux étaient inscrits sur la feuille de match, contre 22 pour Rouen.
Un coup à gauche…
Ce sont les Gothiques qui entrent le mieux dans ce match, avec des lancers de Pazak et Bergin pour tester Fabrice Lhenry, suivis par Hecquefeuille (1’25). Puis c’est Bachet qui apporte le surnombre et oblige le gardien rouennais à sortir dangereusement loin de sa cage (3’29). C’est à une véritable bataille de tranchées dans les coins que se livrent les deux équipes.
Rouen réplique plus timidement par Desrosiers, Zwikel et Tardif. Puis les piques normandes se font plus dangereuses, avec une reprise de Teddy Da Costa manquée de peu plein centre (6’26), suivie d’une copie conforme par Salmivirta, stoppée in extremis par Thompson (8’13).
Les deux équipes se rendent coup pour coup, mais c’est Rouen qui va ouvrir le score. Billy Thompson ne parvient pas à bloquer dans sa mitaine un palet de Desrosiers qui semblait anodin. Le mauvais rebond est tout de suite exploité par Mallette (9’43) : 0-1.
Jusqu’ici plutôt propre, le jeu va être haché par les coups de sifflets. C’est d’abord Hecquefeuille qui est sanctionné pour une obstruction (10’35). Le power play rouennais ne s’installe pas, et c’est même Amiens qui place deux contres par Deniset puis Bergin. Puis c’est Brunelle qui commet la même faute dans l’autre sens (12’10). Tomasek et Trabichet tentent, mais Lhenry s’interpose.
Pazak est alors envoyé en prison pour un faire trébucher loin d’être évident, le Slovaque n’ayant fait aucun mouvement de crosse sur la chute du Rouennais (13’57). Jonathan Janil ne se pose pas la question et lance un bon palet dans le trafic devant le but de Thompson, mais le gardien amiénois gèle la rondelle (15’45).
Kevin Hecquefeuille, très en vue ce soir replacé en attaque, répond en débordant la défense normande sur la droite et tente un habile wrap around, que Lhenry ne parvient à stopper que du bout du patin (17’26).
Puis Pazak est de nouveau sanctionné pour un cinglage, encore plus incompréhensible que la pénalité précédente (17’32). Peu après, c’est à Tomasek que l’arbitre reproche un retenir imaginaire (19’09). En double puis simple infériorité, les Gothiques résistent comme ils peuvent, avant que M. Hauchart décide d’infliger 2+10 minutes à Billy Thompson pour une charge dans le dos, alors que les attaquants normands occupaient la zone du gardien sans vergogne (19’53). Des échauffourées ne manquent pas d’éclater.
Nous n’avons pas pour habitude de critiquer l’arbitrage, mais M. Hauchart ce soir est l’exemple-type de l’arbitre qui fait dégénérer un match à lui tout seul, sur des décisions plus qu’étranges. En effet, il s’agissait d’un match sous pression, mais tout à fait correct jusque-là. Gageons que le président de la fédération Luc Tardif, présent dans les tribunes du Coliséum, aura pris note de la démonstration et du chemin qu’il reste à parcourir pour disposer d’arbitres de Magnus à la compétence homogène.
Tirs cadrés : Amiens 12 – 8 Rouen
Mises en jeu : Amiens 14 – 14 Rouen
Un coup à droite…
Suite aux pénalités précédentes, Rouen profite d’une double supériorité numérique pour solliciter Thompson qui signe plusieurs gros arrêts, notamment face à Bergstrom (21’10). Revenus à 5 contre 5, les Gothiques reviennent dans le match. Pazak récupère le palet suite à un face-off en zone offensive et lance immédiatement la rondelle, arrêtée par Lhenry (22’19).
Puis Mortas qui avait enrhumé 3 défenseurs adverses est stoppé irrégulièrement par Holmqvist (22’47), avant que Bergstrom ne soit sanctionné d’une obstruction peu visible (24’55).
Amiens en profite pour peser sur la cage de Lhenry. Kowalczyk sollicite Hecquefeuille seul à la ligne bleue, qui envoie un missile dans la cage rouennaise (25’29) : 1-1.
Hecquefeuille est intenable, et en compagnie de Pazak, sème la pagaille dans la défense adverse. L’ex-Grenoblois parvient à servir Deniset, qui oblige Lhenry à s’incliner pour la seconde fois en moins de 3 minutes (28’14) : 2-1.
L’ambiance monte encore d’un cran, et Rouen est déstabilisé. M. Hauchart, qui a déjà sanctionné les Dragons deux fois lors de ce tiers, poursuit en punissant Desrosiers de 10 minutes pour méconduite (28’34). Les décisions arbitrales semblent complètement s’inverser par rapport à la première période, sans toutefois paraître plus justifiées.
Quoi qu’il en soit, Rouen déjoue complètement, et offre d’énormes espaces dans sa défense. Kowalczyk en profite et de derrière la cage, trouve Mortas seul qui a tout le temps d’ajuster le gardien (29’53) : 3-1.
Rodolphe Garnier demande alors un temps mort, car ses troupes se sont littéralement fait assommer par ces 3 buts successifs. Les Dragons vont reprendre un peu du poil de la bête en supériorité, suite à une faute de Neyens (30’55). Brunelle va même manquer une cage laissée ouverte par Thompson sur un centre venu de la gauche (32’08). Pourtant, les Rouennais n’arrivent pas à s’installer, et Amiens oppose une grosse défensive.
Trabichet à son tour en prison (34’58), Amiens est encore en infériorité mais c’est dans la zone rouennaise que le jeu se déroule, mené notamment par un Tomasek déchaîné.
Mallette tente de reprendre les choses en main, en terminant une contre-attaque normande par un bon shoot plein centre, arrêté par un Thompson omniprésent (36’45). Le gardien amiénois va pourtant s’incliner contre le Québécois. Sur une autre attaque menée par Mallette sur la gauche, le Rouennais feinte le centre du regard et lance finalement directement à la cage, pour réduire le score (38’38) : 3-2.
Roussel est ensuite obligé de se mettre à la faute pour stopper un contre (39’17). Calle Bergstrom place 3 lancers successifs, mais le Suédois a du mal à accrocher le cadre.
Tirs cadrés : Amiens 12 – 11 Rouen
Mises en jeu : Amiens 14 – 12 Rouen
Gros cœur amiénois
Comme lors du tiers précédent, Amiens entre sur la glace en infériorité numérique. Mais Pazak récupère le palet en échec avant sur Bergstrom, le transmet à Mortas dont le tir du revers passe au-dessus (40’38).
Après un mauvais changement de ligne amiénois, Desrosiers part seul en break, mais il tire à côté (44’38). Puis Mortas hérite du puck après un engagement en zone offensive, mais son lancer est arrêté par Lhenry à bout portant (44’42). Deniset parvient à s’échapper par deux fois grâce à sa vitesse, mais malgré de bonnes feintes il ne peut aller au bout.
Les Amiénois s’émoussent certainement physiquement. Salmivirta est bien lancé dans le dos de la défense picarde, mais il butte sur la jambière de Thompson (47’32). Le gardien canadien, décidément en grande forme, frustre aussi Mathieu Brunelle à bout portant, du bout du patin (48’52). Pour l’instant, le cerbère picard tient le score, mais il y a de plus en plus d’espace chez les Gothiques. Salmivirta sert bien Da Costa, qui manque totalement sa reprise au centre (51’10).
Une double pénalité pour cinglage (52’11, Thinel pour Rouen, Mortas pour Amiens) met les deux équipes à 4 contre 4, mais aucune ne profitera des espaces offerts. Il s’agira d’ailleurs du seul coup de sifflet de M. Hauchart dans ce tiers, qui fait preuve d’assez peu de constance à ce niveau sur l’ensemble du match.
Puis les Dragons vont faire vaciller les Gothiques à plusieurs reprises. Sur un gros débordement, Desrosiers place de magnifiques feintes qui vont donner le tournis à son défenseur, mais pas assez puisqu’il est finalement neutralisé (54’49). Puis c’est le chaos dans la défense picarde : Mortas et Thompson se couchent pour bloquer les attaquants rouennais, et Brunelle manque son occasion (55’09). C’est ensuite Salmivirta seul au centre qui se voit contré par un énorme Thompson (56’00).
La pression est sur Amiens, mais Bachet parvient à récupérer le palet dans sa zone, à le sortir proprement et à trouver Kevin Bergin en échappée. Le Canadien résiste à son défenseur et en bout de course, trompe Lhenry pour donner un avantage décisif aux siens (57’10) : 4-2.
Janil tentera bien un dernier bon lancer, mais comme pour imprimer définitivement le match de sa marque, Thompson le bloque d’un très bel arrêt de la mitaine (57’40).
Tirs cadrés : Amiens 9 – 8 Rouen
Mises en jeu : Amiens 11 – 6 Rouen
Bilan
Tirs cadrés : Amiens 33 – 29 Rouen
Mises en jeu : Amiens 39 – 32 Rouen
Hommes du match : K. Hecquefeuille (Amiens), C. Mallette (Rouen)
Ce sont les Gothiques qui entrent le mieux dans ce match, avec des lancers de Pazak et Bergin pour tester Fabrice Lhenry, suivis par Hecquefeuille (1’25). Puis c’est Bachet qui apporte le surnombre et oblige le gardien rouennais à sortir dangereusement loin de sa cage (3’29). C’est à une véritable bataille de tranchées dans les coins que se livrent les deux équipes.
Rouen réplique plus timidement par Desrosiers, Zwikel et Tardif. Puis les piques normandes se font plus dangereuses, avec une reprise de Teddy Da Costa manquée de peu plein centre (6’26), suivie d’une copie conforme par Salmivirta, stoppée in extremis par Thompson (8’13).
Les deux équipes se rendent coup pour coup, mais c’est Rouen qui va ouvrir le score. Billy Thompson ne parvient pas à bloquer dans sa mitaine un palet de Desrosiers qui semblait anodin. Le mauvais rebond est tout de suite exploité par Mallette (9’43) : 0-1.
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| Photographe : Nicolas Leleu |
Pazak est alors envoyé en prison pour un faire trébucher loin d’être évident, le Slovaque n’ayant fait aucun mouvement de crosse sur la chute du Rouennais (13’57). Jonathan Janil ne se pose pas la question et lance un bon palet dans le trafic devant le but de Thompson, mais le gardien amiénois gèle la rondelle (15’45).
Kevin Hecquefeuille, très en vue ce soir replacé en attaque, répond en débordant la défense normande sur la droite et tente un habile wrap around, que Lhenry ne parvient à stopper que du bout du patin (17’26).
Puis Pazak est de nouveau sanctionné pour un cinglage, encore plus incompréhensible que la pénalité précédente (17’32). Peu après, c’est à Tomasek que l’arbitre reproche un retenir imaginaire (19’09). En double puis simple infériorité, les Gothiques résistent comme ils peuvent, avant que M. Hauchart décide d’infliger 2+10 minutes à Billy Thompson pour une charge dans le dos, alors que les attaquants normands occupaient la zone du gardien sans vergogne (19’53). Des échauffourées ne manquent pas d’éclater.
Nous n’avons pas pour habitude de critiquer l’arbitrage, mais M. Hauchart ce soir est l’exemple-type de l’arbitre qui fait dégénérer un match à lui tout seul, sur des décisions plus qu’étranges. En effet, il s’agissait d’un match sous pression, mais tout à fait correct jusque-là. Gageons que le président de la fédération Luc Tardif, présent dans les tribunes du Coliséum, aura pris note de la démonstration et du chemin qu’il reste à parcourir pour disposer d’arbitres de Magnus à la compétence homogène.
Tirs cadrés : Amiens 12 – 8 Rouen
Mises en jeu : Amiens 14 – 14 Rouen
Un coup à droite…
Suite aux pénalités précédentes, Rouen profite d’une double supériorité numérique pour solliciter Thompson qui signe plusieurs gros arrêts, notamment face à Bergstrom (21’10). Revenus à 5 contre 5, les Gothiques reviennent dans le match. Pazak récupère le palet suite à un face-off en zone offensive et lance immédiatement la rondelle, arrêtée par Lhenry (22’19).
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| Photographe : Nicolas Leleu |
Puis Mortas qui avait enrhumé 3 défenseurs adverses est stoppé irrégulièrement par Holmqvist (22’47), avant que Bergstrom ne soit sanctionné d’une obstruction peu visible (24’55).
Amiens en profite pour peser sur la cage de Lhenry. Kowalczyk sollicite Hecquefeuille seul à la ligne bleue, qui envoie un missile dans la cage rouennaise (25’29) : 1-1.
Hecquefeuille est intenable, et en compagnie de Pazak, sème la pagaille dans la défense adverse. L’ex-Grenoblois parvient à servir Deniset, qui oblige Lhenry à s’incliner pour la seconde fois en moins de 3 minutes (28’14) : 2-1.
L’ambiance monte encore d’un cran, et Rouen est déstabilisé. M. Hauchart, qui a déjà sanctionné les Dragons deux fois lors de ce tiers, poursuit en punissant Desrosiers de 10 minutes pour méconduite (28’34). Les décisions arbitrales semblent complètement s’inverser par rapport à la première période, sans toutefois paraître plus justifiées.
Quoi qu’il en soit, Rouen déjoue complètement, et offre d’énormes espaces dans sa défense. Kowalczyk en profite et de derrière la cage, trouve Mortas seul qui a tout le temps d’ajuster le gardien (29’53) : 3-1.
Rodolphe Garnier demande alors un temps mort, car ses troupes se sont littéralement fait assommer par ces 3 buts successifs. Les Dragons vont reprendre un peu du poil de la bête en supériorité, suite à une faute de Neyens (30’55). Brunelle va même manquer une cage laissée ouverte par Thompson sur un centre venu de la gauche (32’08). Pourtant, les Rouennais n’arrivent pas à s’installer, et Amiens oppose une grosse défensive.
Trabichet à son tour en prison (34’58), Amiens est encore en infériorité mais c’est dans la zone rouennaise que le jeu se déroule, mené notamment par un Tomasek déchaîné.
Mallette tente de reprendre les choses en main, en terminant une contre-attaque normande par un bon shoot plein centre, arrêté par un Thompson omniprésent (36’45). Le gardien amiénois va pourtant s’incliner contre le Québécois. Sur une autre attaque menée par Mallette sur la gauche, le Rouennais feinte le centre du regard et lance finalement directement à la cage, pour réduire le score (38’38) : 3-2.
Roussel est ensuite obligé de se mettre à la faute pour stopper un contre (39’17). Calle Bergstrom place 3 lancers successifs, mais le Suédois a du mal à accrocher le cadre.
Tirs cadrés : Amiens 12 – 11 Rouen
Mises en jeu : Amiens 14 – 12 Rouen
Gros cœur amiénois
Comme lors du tiers précédent, Amiens entre sur la glace en infériorité numérique. Mais Pazak récupère le palet en échec avant sur Bergstrom, le transmet à Mortas dont le tir du revers passe au-dessus (40’38).
Après un mauvais changement de ligne amiénois, Desrosiers part seul en break, mais il tire à côté (44’38). Puis Mortas hérite du puck après un engagement en zone offensive, mais son lancer est arrêté par Lhenry à bout portant (44’42). Deniset parvient à s’échapper par deux fois grâce à sa vitesse, mais malgré de bonnes feintes il ne peut aller au bout.
Les Amiénois s’émoussent certainement physiquement. Salmivirta est bien lancé dans le dos de la défense picarde, mais il butte sur la jambière de Thompson (47’32). Le gardien canadien, décidément en grande forme, frustre aussi Mathieu Brunelle à bout portant, du bout du patin (48’52). Pour l’instant, le cerbère picard tient le score, mais il y a de plus en plus d’espace chez les Gothiques. Salmivirta sert bien Da Costa, qui manque totalement sa reprise au centre (51’10).
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| Photographe : Nicolas Leleu |
Une double pénalité pour cinglage (52’11, Thinel pour Rouen, Mortas pour Amiens) met les deux équipes à 4 contre 4, mais aucune ne profitera des espaces offerts. Il s’agira d’ailleurs du seul coup de sifflet de M. Hauchart dans ce tiers, qui fait preuve d’assez peu de constance à ce niveau sur l’ensemble du match.
Puis les Dragons vont faire vaciller les Gothiques à plusieurs reprises. Sur un gros débordement, Desrosiers place de magnifiques feintes qui vont donner le tournis à son défenseur, mais pas assez puisqu’il est finalement neutralisé (54’49). Puis c’est le chaos dans la défense picarde : Mortas et Thompson se couchent pour bloquer les attaquants rouennais, et Brunelle manque son occasion (55’09). C’est ensuite Salmivirta seul au centre qui se voit contré par un énorme Thompson (56’00).
La pression est sur Amiens, mais Bachet parvient à récupérer le palet dans sa zone, à le sortir proprement et à trouver Kevin Bergin en échappée. Le Canadien résiste à son défenseur et en bout de course, trompe Lhenry pour donner un avantage décisif aux siens (57’10) : 4-2.
Janil tentera bien un dernier bon lancer, mais comme pour imprimer définitivement le match de sa marque, Thompson le bloque d’un très bel arrêt de la mitaine (57’40).
Tirs cadrés : Amiens 9 – 8 Rouen
Mises en jeu : Amiens 11 – 6 Rouen
Bilan
Tirs cadrés : Amiens 33 – 29 Rouen
Mises en jeu : Amiens 39 – 32 Rouen
Hommes du match : K. Hecquefeuille (Amiens), C. Mallette (Rouen)
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Naturellement rouen est très compétitif même en faisant une journée à 3€ la place mais comme chacun sait, le club de Rouen ne se finance pas de la même manière que le club d'Amiens!!! mais bon, je ne voudrai pas lancer la polémique.
Sinon, oui, la glace ça se passe bien, c'est complètement différent du roller pour les déplacements mais les sensations sont vraiment sympa. lol
Je pense qu'à 3 euros, Rouen fait le plein mais la rentabilité est impossible sur ce match. C'est juste un produit d'appel.(2600*14 = 36400€ alors que 3200*3 =9600€ --> y'a pas photo!!!)"
= Pourquoi ils ne font pas ça à Amiens ? Rien qu'une fois ? Sinon je suis d'accord qu'à long terme ça ne peut être rentable pour une grosse cylindrée comme rouen ou amiens ou d'autres
"Je préfère payer un peu plus et avoir une équipe compétitive plutot que d'aller voir jouer une D3 pour quelques euros." = Excuse moi Nico, mais si Rouen n'est pas compétitif je comprends plus rien au hockey ! Juste une fois 3 euros c'est cool pour le public. D'ailleurs ce n'est pas pour rien que c'est plein à rouen !
"Après 14 euros c'est cher pour un étudiant mais si des places sont proposées à 10 euros..."= 10€ ça fait cher quand même, et je disais qu'on ne peut quasiment jamais en profiter à cause d'une fameuse règle qui dit : on ne vend plus de place étudiante après 17H ! Pourquoi ? Tu n'es plus étudiant après 17H ???!!!
Sinon ça va la glace niko ? lol
Je pense qu'à 3 euros, Rouen fait le plein mais la rentabilité est impossible sur ce match. C'est juste un produit d'appel.
(2600*14 = 36400€ alors que 3200*3 =9600€ --> y'a pas photo!!!)
Je préfère payer un peu plus et avoir une équipe compétitive plutot que d'aller voir jouer une D3 pour quelques euros.
Après il te reste les match élites des écureuils!! lol
@+
Zizou (ex écureuil en régionnal lol)
Quand on voit des matchs de la saison régulière à 14€ ça devient honteux ! On ne peut meme plus aller supporter notre équipe tellement ça devient cher !
2600 spectateurs pour un Amiens Rouen, j'ai envie de dire bravo.
C'est comme pour l'arnaque en vers les étudiants, impossible d'acheter des places tarifs étudiants (10€ quand même) à partir de 17H jour de match. Comme ci les étudiants étaient prévoyants ... nimps PS: Je suis étudiant et je pense pas tout le temps à réserver mes places à l'avance, quasiment à chaque fois je me fais arnaquer ou je n'y vais pas ...
@ Steph le dijonnais:
Salut Steph, je suis désolé de te le dire, mais ça arrive tout le temps quand les matchs sont à 3€, il y a tellement de demande que le club adverse doit répondre avant la vente de billet pour réserver les places. L'année dernière Briançon n'avait pas fait la démarche mais les supporters qui étaient venus avaient eu des places debout dans la douleur. Essaye de voir avec les archiducs (si ce sont eux qui font les déplacements) ou le club du rhe par téléphone.
C'est quand même lui qui a provoquer des jets d'objets sur la glace par les publics Strasbourgeois et Spinaliens il y'a deux saisons à deux semaines d'intervalles ... et rien n'avait été fait !
Ce qui explique parfois l'énervement du public amiénois, qui ne supporte plus cet arbitre qui n'a rien à faire à ce niveau.
M;Tardif en a-t-il vraiment pris note ? Je l'espère, on l'espère