385 spectateurs
Arbitres : Mr Bergamelli assist? de Mrs Durand et Smeeckaert
Buts équipe
Neuilly/Marne : 01.28 Steven Cacciotti (ass Eliezer Sherbatov) ; 07.09 Lukas Pek (ass Andrej Kmec et Louis-Etienne Leblanc) ; 29.01 Miroslav Kecka (ass Lukas Pek et Andrej Kmec) ; 50.16 Jan Bohac (ass Jesse Gauthier-Lebreton et Steven Cacciotti)
Strasbourg : 01.06 Blake Gallagher (ass David Brissette Cayer) ; 02.58 Timo Kuuluvainen (ass Blake Gallagher et David Striz) ; 04.43 David Brissette Cayer (ass Timo Kuuluvainen et Blake Gallagher) ; 12.55 Elie Marcos (ass Julien Correia et Pierre-Antoine Devin) ; 14.24 Timo Kuuluvainen (ass Blake Gallagher et Kevin Young) ; 18.47 Michal Cesnek (ass Edouard Dufournet et Jan Cibula) ; 37.48 Timo Kuuluvainen (ass Kevin Young et Maxime Mallette) ; 59.04 Julien Correia (ass Timothée Franck et Pierre-Antoine Devin)
Pénalités : 12 minutes contre Neuilly/Marne — 14 minutes contre Strasbourg
Neuilly : Billy Blase
Strasbourg : Vladimir Hiadlovsky
Les Bisons KO d'entrée
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| Mav94 |
Fébrile, Blase réalisait quand même l’arrêt face à Correia (7’42) mais était proche de se faire surprendre en ne contrôlant pas un palet derrière sa cage, le lancer strasbourgeois qui suivait n’était pas cadré. Pek, sur un rebond, n’était pas loin d’égaliser mais, sur leur première supériorité, les Alsaciens allaient faire le break après plusieurs arrêts de Blase. C’est Correia qui grattait un palet contre la bande pour servir Marcos qui trompait Blase (2-4 à 12’55 ; Marcos ass. Correia et Devin à 5vs4.) Presque dans la foulée, Kuuluvainen, en contre, se jouait de la défense des Bisons et gagnait son face à face avec Blase logeant la rondelle entre les jambières du portier nocéen (2-5 à 14’24 ; Kuuluvainen ass. Gallagher et Young.) Ce but assommait définitivement les Bisons. Strasbourg allait même enfoncer le clou sur une nouvelle supériorité. C’est Cesnek, d’un joli lancer, qui trompait Blase gêné par un attaquant mais pas encore exempt de reproches (2-6 à 18’47 ; Cesnek ass. Dufournet et Cibula à 5vs4.)
Première période très difficile pour les Nocéens, qui ressemblait à s’y méprendre à celle vécue face à Epinal. Rendus fébriles par un gardien encore à côté de son sujet, les Bisons ont certes trouvé la force de revenir 2 fois au score mais ont ensuite semblé capituler. Côté strasbourgeois, la 1ère ligne a retrouvé son efficacité en profitant au maximum des erreurs nocéennes.
L'orgueil des Bisons
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| Mav94 |
On sent que le doute peut gagner des Strasbourgeois pas totalement rassurés, comme l’avouera Daniel Bourdages après le match. Neuilly va bénéficier d’une supériorité mais ne saura pas en profiter. Au contraire des visiteurs, efficaces en Power Play, qui trouvent la faille par Kuuluvainen qui réalise le triplé malgré plusieurs arrêts de Labat (3-7 à 37'48 ; Kuuluvainen ass. Young et Mallette à 5vs4.) En fin de tiers, Bohac ne convertit pas une grosse occasion.
Malmenés, les Strasbourgeois, qui ont semblé parfois sortir de leurs systèmes, ont su résister aux velléités de retour des Bisons qui ont montré un bien meilleur visage. De l’engagement, de multiples échecs avants, une défense solide, les Bisons ont malheureusement démarré leur match avec 20’ de retard.
Strasbourg sereinement
Après une supériorité infructueuse pour Neuilly, c’est Strasbourg dans la même situation qui se montre dangereux mais Labat veille et multiplie les arrêts, avec notamment une belle mitaine face à Cesnek. Neuilly se montre dangereux sur une supériorité puis une pénalité différée. A 5vs3, Cintala fait admirer son lancer mais ne trouve pas le cadre et alors que la 1ère pénalité se termine, c’est Bohac qui marque pour son 1er match en Magnus (4-7 à 50’16 ; Bohac ass. Gauthier-Lebreton et Cacciotti.)
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| Mav94 |
Sans influence sur le cours du match, ce but aura certainement le mérite de mettre en confiance la nouvelle recrue nocéenne. Le match se poursuit de façon décousue avec de nombreuses occasions de part et d’autre. Labat réalise plusieurs arrêts, dont un de la jambière face à Gallagher parti en break (53’15.) En supériorité, Kmec puis Malat se procurent de belles occasions bien bloquées par Hiadlovsky et, sur une dernière supériorité, Correia se heurte une première fois à Labat avant de lancer sans angle pour tromper le portier des Bisons (4-8 à 59’04 ; Correia ass. Franck et Devin.)
Malgré des rotations courtes, Strasbourg qui craignait ce match sur la petite glace nocéenne, n’a pas tremblé en profitant des erreurs de Blase. Derrière un 1er trio efficace, emmené par un très bon Kuuluvainen, ils se sont rapidement mis à l’abri. La suite du match, plus débridée, a semblé moins leur convenir et Daniel Bourdages a dû plusieurs fois leur rappeler de ne pas sortir des systèmes. Cette victoire permet à l’Etoile Noire de bien se positionner au classement.
Réactions :
Daniel Bourdages : «Je suis content pour ma 1ère ligne qui n’était pas en réussite depuis quelques matches. J’ai bien aimé le début de 3ème tiers au cours duquel on a évolué en équipe. Ensuite on a été trop pénalisé. On a manqué de rigueur et d’analyse, peut-être par excès de confiance et le match ressemblait à du hourra hockey. Neuilly nous a beaucoup fait patiner et nous a obligé à multiplier les sorties de zone. Le gardien de Neuilly n’a pas réalisé son meilleur match. Cette glace est traître. Les balustrades sont très vivantes, la glace est petite, c’est un sport différent de celui qu’on peut pratiquer sur des glaces plus grandes. La rondelle revient vite et il y a souvent beaucoup de buts ici et des revirements peuvent arriver. Je n’étais pas rassuré à 6-3. Il nous faut du temps pour retrouver notre régularité. On est performant à l’extérieur, moins à domicile où on doit jouer plus décontracté, même si on a rencontré de grosses équipes chez nous. Neuilly progresse année après année et va se construire dans la durée avec un bon coach. Ils ont un bon groupe, 4 lignes qui jouent avec des jeunes, ils préparent l’avenir. Ils nous ont gênés avec leur échec avant.»



- le 3ème but pour Neuilly est marqué par KECKA ; un des rares joueurs à répondre (encore) présents dans ces naufrages à répétition caractérisés par la totale atonie des joueurs d'origine nord américaine.
Je cite un passage "Les Bisons peuvent légitimement entretenir l’espoir de jours meilleurs au vu de ce qu’ils ont montré sur les 2 derniers tiers". Cela fait 6 matchs où "l'espoir peut légitimement être entretenu" mais, comme sœur Anne, on ne voit rien venir. Il est temps de se réveiller.
Neuilly sera effectivement la surprise de ce début de saison ? Oui, mais la mauvaise !
Je pense que l'on "doit maintenant évaluer la possibilité de revoir la hiérarchie des entraineurs (sic).