Article
LM Playoffs : 1/4 , match 5 : Dijon vs Grenoble
Qui sème l'illusion récolte la souffrance
Dijon, de retour à Trimolet pour l'ultime match de la série qui l'oppose à Grenoble. Les BDL ont réussi à sauver deux balles de matchs à domicile et à arracher l'égalisation. Match 5 sous haute tension donc entre deux équipes qui vont tout donner pour éviter d'être en vacances après cette rencontre.
Dijon en retard et dans le coaltar :
Dijon remporte la première mise au jeu, mais c'est Grenoble qui contre, pas très loin. Les visiteurs avancent vite mais ne peuvent lancer et tricotent dans la zone. Desrosiers, en contre, s'offre le premier lancer de la partie. Les BDL, mal agencés, vont pourtant passer la première. Le Blond, à toute allure, profite d'un cafouillage monstre de la défense dijonnaise pour ouvrir le score. (0-1 à 01'29)
Coup de froid à Trimolet, Dijon tente de contrer mais s'empresse et finalement n'arrive pas à se montrer dangereux. Dijon, en supériorité, s'installe, Grenoble tient bon, Guttig sur le côté trouve Raibon. Arnaud contourne le but et vient frapper à la porte.
Grenoble s'en sort à moindre frais et profite des erreurs dijonnaises pour apporter le danger dans le camp local. Ouimet et Baylacq ratent une combinaison parfaite devant la cage bourguignonne, nouvelle alerte pour les locaux.
Dijon contre avec efficacité mais peine à réinstaller son jeu, Arnaud remet sur Decock qui, à grandes enjambées, s'échappe sur le côté droit, il lance, le puck heurte la mitaine de Raibon, ricoche et retombe dans le but, drôle de raibon, euh.. de rebond. (1-1 à 09'11).
Ca ne sent pas t-Raibon :
La reprise est efficace côté dijonnais, Gascon touche le filet extérieur de la cage grenobloise. Une pénalité sifflée contre les visiteurs permet aux Ducs de se réinstaller,
mais, une fois de plus, le powerplay est saboté, à l'image de Decock qui lance à côté du but. Dijon est bien de retour dans la partie et pousse pour réduire le score, les tirs pleuvent sur la cage adverse comme la neige en hiver. Même en infériorité, Dijon se montre dangereux, Mrena en contre bute sur Raibon. En powerplay, les visiteurs sont toujours aussi inefficaces. Ritz, en break, échoue à son tour contre le rempart isérois. Une nouvelle pénalité est sifflée à l'encontre de Dijon que seul le trio arbitral semble avoir vue.
Les Brûleurs de Loups chargent en supériorité et Dijon plie, la pression monte. Aquino lance, Sopko repousse, le puck ricoche de manière surprenante et revient sur Rouleau qui lance dans le but ouvert. (1-3 à 29'29).
Dijon, fou de colère, s'élance de nouveau à l'assaut, mais Raibon reste impérial sous les coups. La pression monte, dans l'angle droit très fermé de la cage grenobloise, le palet franchit la ligne et fait trembler le filet, les Ducs lèvent les bras, la mitaine posée sur le puck Raibon conteste, les arbitres n'accordent finalement pas ce but parfaitement valable, coup dur pour Dijon qui ne désarme pas. Börjesson rate un angle démesurément ouvert et fait rugir le public de Trimolet chauffé à blanc. Le puck reste dans la zone des visiteurs qui sont pris à la gorge en cette mi-match. Anthony Guttig se bat comme un lion derrière la cage mais finit par perdre le palet, à l'image d'une équipe dijonnaise qui manque de réalisme et qui, malgré tous ses efforts, ne peut revenir à hauteur.
Mitja Sivic, en break, effraye toute l'équipe locale mais pas Sopko qui tient bon devant sa cage. Le Blond tente sans succès de relancer son équipe qui est visiblement épuisée. Aquino et Ouimet manquent d'enfoncer le clou sans l'intervention de Sopko. La fin de tiers est plutôt morne, Dijon n'y arrive toujours pas, Grenoble est très marqué par son dixième match d'affilée. Les BDL se montrent toutefois dangereux sur chacune de leurs rares actions.
Tirs cadrés : 16 / 9 pour Dijon
Engagements : 10 / 9 pour Dijon
Du sang de la sueur mais des larmes :
Dominer n'est pas gagner, Dijon en a fait la cruelle expérience hier soir à domicile, où pourtant il était si difficile de venir chercher une victoire. Les Ducs, après un départ complètement raté, ont réussi à revenir dans la partie mais jamais au tableau d'affichage. Au fur et à mesure que le temps filait, ils ont pris des risques pour égaliser et l'ont payé cash sur des contres meurtriers. Fin de parcours pour Dijon ! Malgré une saison exceptionnelle, c'est un sentiment de déception qui reste dans les esprits, tant la qualification pour les demis était à portée. Grenoble a su jouer parfaitement le coup, toujours avec son impressionnant physique, aidé parfois par les largesses arbitrales et sa vitesse d’exécution notamment en contre. Réalisme et efficacité parfaite pour les BDL qui compostent leur ticket pour les demi-finales contre Chamonix. Les Grenoblois ont achevé leur 10ème match et hier on a senti la fatigue peser lourdement sur les épaules en fin de rencontre. Vendredi et samedi, pour les deux premiers matchs au pied du Mont-Blanc, il faudra être en forme pour faire douter les Chamois sur leur petit nuage.
Dijon remporte la première mise au jeu, mais c'est Grenoble qui contre, pas très loin. Les visiteurs avancent vite mais ne peuvent lancer et tricotent dans la zone. Desrosiers, en contre, s'offre le premier lancer de la partie. Les BDL, mal agencés, vont pourtant passer la première. Le Blond, à toute allure, profite d'un cafouillage monstre de la défense dijonnaise pour ouvrir le score. (0-1 à 01'29)
Coup de froid à Trimolet, Dijon tente de contrer mais s'empresse et finalement n'arrive pas à se montrer dangereux. Dijon, en supériorité, s'installe, Grenoble tient bon, Guttig sur le côté trouve Raibon. Arnaud contourne le but et vient frapper à la porte.
Grenoble s'en sort à moindre frais et profite des erreurs dijonnaises pour apporter le danger dans le camp local. Ouimet et Baylacq ratent une combinaison parfaite devant la cage bourguignonne, nouvelle alerte pour les locaux.
Dijon contre avec efficacité mais peine à réinstaller son jeu, Arnaud remet sur Decock qui, à grandes enjambées, s'échappe sur le côté droit, il lance, le puck heurte la mitaine de Raibon, ricoche et retombe dans le but, drôle de raibon, euh.. de rebond. (1-1 à 09'11).
![]() |
| Photographe : Guillaume Meurisse |
Tartari, à toute allure, manque de redonner l'avantage à Grenoble dans la foulée, mais son tir passe à côté du cadre. Les Brûleurs haussent le ton et poussent, Ramon Sopko s'envole pour contre le lancer d'Arossamena. Grenoble, en supériorité, ne parvient à rien. Oui mais, Ouimet est là et, à grands coups de patins, il charge vers le but dijonnais et, dans l'apathie générale des Bourguignons, il redonne l'avantage aux Grenoblois. (1-2 à12'36).
Dijon réagit un peu et Börjesson trouve la mitaine de Raibon. Alors que tout semble aller bien, les arbitres sortent le sifflet à pénalité et écrasent Dijon dessous. Les Ducs se retrouvent à batailler à 3 contre 5 pendant de très longues minutes. Sopko s'interpose avec sa mitaine sur le tir de Crossman. La pression est infernale devant l'enclave dijonnaise mais les pénalités sont tuées une à une et l'incapacité grenobloise dans cet exercice permet au score de rester identique.
Les Ducs refont (un peu) surface en fin de rencontre, Riendeau lance dans le masque de Raibon qui s'effondre. Dijon tente de revenir mais s'expose à un contre à deux contre-un avec Le Blond et Tartari mais Hardy a bien suivi et coupe efficacement la passe.
Tirs cadrés : 11 / 11
Engagements : 12 / 9 pour Grenoble
Dijon réagit un peu et Börjesson trouve la mitaine de Raibon. Alors que tout semble aller bien, les arbitres sortent le sifflet à pénalité et écrasent Dijon dessous. Les Ducs se retrouvent à batailler à 3 contre 5 pendant de très longues minutes. Sopko s'interpose avec sa mitaine sur le tir de Crossman. La pression est infernale devant l'enclave dijonnaise mais les pénalités sont tuées une à une et l'incapacité grenobloise dans cet exercice permet au score de rester identique.
Les Ducs refont (un peu) surface en fin de rencontre, Riendeau lance dans le masque de Raibon qui s'effondre. Dijon tente de revenir mais s'expose à un contre à deux contre-un avec Le Blond et Tartari mais Hardy a bien suivi et coupe efficacement la passe.
Tirs cadrés : 11 / 11
Engagements : 12 / 9 pour Grenoble
Ca ne sent pas t-Raibon :
La reprise est efficace côté dijonnais, Gascon touche le filet extérieur de la cage grenobloise. Une pénalité sifflée contre les visiteurs permet aux Ducs de se réinstaller,
![]() |
| Photographe : Guillaume Meurisse |
Les Brûleurs de Loups chargent en supériorité et Dijon plie, la pression monte. Aquino lance, Sopko repousse, le puck ricoche de manière surprenante et revient sur Rouleau qui lance dans le but ouvert. (1-3 à 29'29).
Dijon, fou de colère, s'élance de nouveau à l'assaut, mais Raibon reste impérial sous les coups. La pression monte, dans l'angle droit très fermé de la cage grenobloise, le palet franchit la ligne et fait trembler le filet, les Ducs lèvent les bras, la mitaine posée sur le puck Raibon conteste, les arbitres n'accordent finalement pas ce but parfaitement valable, coup dur pour Dijon qui ne désarme pas. Börjesson rate un angle démesurément ouvert et fait rugir le public de Trimolet chauffé à blanc. Le puck reste dans la zone des visiteurs qui sont pris à la gorge en cette mi-match. Anthony Guttig se bat comme un lion derrière la cage mais finit par perdre le palet, à l'image d'une équipe dijonnaise qui manque de réalisme et qui, malgré tous ses efforts, ne peut revenir à hauteur.
Mitja Sivic, en break, effraye toute l'équipe locale mais pas Sopko qui tient bon devant sa cage. Le Blond tente sans succès de relancer son équipe qui est visiblement épuisée. Aquino et Ouimet manquent d'enfoncer le clou sans l'intervention de Sopko. La fin de tiers est plutôt morne, Dijon n'y arrive toujours pas, Grenoble est très marqué par son dixième match d'affilée. Les BDL se montrent toutefois dangereux sur chacune de leurs rares actions.
Tirs cadrés : 16 / 9 pour Dijon
Engagements : 10 / 9 pour Dijon
Du sang de la sueur mais des larmes :
Le début de l'ultime vingt est mou, les deux équipes se traînent sur la glace. Kevorkian apporte la lumière et dynamite la défense grenobloise mais son tir s'écrase sur Raibon. La configuration du match redevient identique, Dijon accélère pour revenir, Grenoble contre avec rapidité, sans succès.
Les Ducs, toujours à l'offensive, vont à toute allure, mais Raibon ne cède rien, il réalise un périlleux double arrêt contre Guttig, médusé. Gascon, dans l'angle, profite du trafic devant le filet grenoblois pour réduire enfin le score (3-2 à 42'02).
Dijon continue de pousser, Grenoble, pris à la gorge, se contente de lancer des contres extrêmement dangereux par Sivic ou Avenel. Les Ducs contrôlent le jeu et le palet et maintiennent une pression folle dans la zone adverse, Hardy slappe mais trouve la botte de Raibon. Le puck vole de tous les côtés autour du but grenoblois, Dijon pousse de toutes ses forces mais ne parvient pas à concrétiser sa domination. Grenoble peine à se dégager et subit la pression adverse en s'appuyant uniquement sur les arrêts de son portier. Riendeau, complètement seul face à Raibon, tire complètement à côté au grand dam des fans de moutarde.
Le jeu s'accélère encore et on a retrouvé le Dijon des grands soirs dans cet ultime vingt, face à des BDL qui accusent le coup. Grenoble, pour s'en sortir, multiplie les coups et les charges irrégulières en toute impunité. Finalement, les arbitres semblent apercevoir quelque chose et se mettent enfin à siffler les fautes grenobloises. Dijon reste désespérant en supériorité numérique et ne parvient pas à égaliser malgré tous les efforts. Sébastien Raibon virevolte devant ses filets et multiplie les prouesses pour maintenir le navire grenoblois à flot malgré la tempête qui frappe la coque. L'offensive dijonnaise commence à se fatiguer et semble moins percutante alors que le temps file en faveur des visiteurs.
Decock ramène le jeu dans la zone visiteur et fait le métier devant le but grenoblois mais en vain. Grenoble s'en sort encore et toujours et continue de lancer ses contres. Les Ducs forcent de tous les côtés mais Raibon ferme la porte avec autorité. Grenoble lance un énième contre, alors qu'il est pourtant encore protégé par un défenseur, Sopko sort au devant de François Ouimet qui parvient à expédier le palet dans la cage abandonnée par le cerbère, coup de froid terrible sur l'arène. (2-4 à 57'02).
Dijon, qui semble KO à moins de trois minutes du terme, reprend tout de même sa marche en avant avec bravoure. Grenoble réussit à s'emparer du palet et joue le chronomètre dans les coins de la glace. Dijon s'en sort et se rue à l'assaut, poussé par son public qui crie à pleins poumons. Raibon est toujours là et ne semble pas être prêt à céder un pouce de glace. Tolvanen lance ses ultimes forces dans la bataille, il demande son temps mort et retire son gardien. Les Ducs, sur un dernier effort, pressent comme des fous, mais toujours sans succès. Le Blond parvient à récupérer et dégage au loin, Hardy revient à toute allure, mais Desrosiers est plus rapide, il récupère le puck et conclut dans la cage vide dans un silence de mort, entrecoupé par les chants des fans grenoblois qui ont fait le déplacement. (2-5 à 59'33).
Cruel pour Dijon qui aura dominé pendant si longtemps sans parvenir à marquer, touchés-coulés les Ducs sont morts hier soir. Mais les bleus et jaunes repartent en avant au courage et à la rage, ils se font contrer et passent à deux doigts de la correctionnelle, Avenel sème la terreur dans la zone mais deux ultimes arrêts de Sopko sauve ce qui reste d'honneur bourguignon.
Tirs cadrés : 24 /11 pour Dijon
Engagements : 15 / 12 pour Dijon
Les Ducs, toujours à l'offensive, vont à toute allure, mais Raibon ne cède rien, il réalise un périlleux double arrêt contre Guttig, médusé. Gascon, dans l'angle, profite du trafic devant le filet grenoblois pour réduire enfin le score (3-2 à 42'02).
Dijon continue de pousser, Grenoble, pris à la gorge, se contente de lancer des contres extrêmement dangereux par Sivic ou Avenel. Les Ducs contrôlent le jeu et le palet et maintiennent une pression folle dans la zone adverse, Hardy slappe mais trouve la botte de Raibon. Le puck vole de tous les côtés autour du but grenoblois, Dijon pousse de toutes ses forces mais ne parvient pas à concrétiser sa domination. Grenoble peine à se dégager et subit la pression adverse en s'appuyant uniquement sur les arrêts de son portier. Riendeau, complètement seul face à Raibon, tire complètement à côté au grand dam des fans de moutarde.
![]() |
| Photographe : Guillaume Meurisse |
Decock ramène le jeu dans la zone visiteur et fait le métier devant le but grenoblois mais en vain. Grenoble s'en sort encore et toujours et continue de lancer ses contres. Les Ducs forcent de tous les côtés mais Raibon ferme la porte avec autorité. Grenoble lance un énième contre, alors qu'il est pourtant encore protégé par un défenseur, Sopko sort au devant de François Ouimet qui parvient à expédier le palet dans la cage abandonnée par le cerbère, coup de froid terrible sur l'arène. (2-4 à 57'02).
Dijon, qui semble KO à moins de trois minutes du terme, reprend tout de même sa marche en avant avec bravoure. Grenoble réussit à s'emparer du palet et joue le chronomètre dans les coins de la glace. Dijon s'en sort et se rue à l'assaut, poussé par son public qui crie à pleins poumons. Raibon est toujours là et ne semble pas être prêt à céder un pouce de glace. Tolvanen lance ses ultimes forces dans la bataille, il demande son temps mort et retire son gardien. Les Ducs, sur un dernier effort, pressent comme des fous, mais toujours sans succès. Le Blond parvient à récupérer et dégage au loin, Hardy revient à toute allure, mais Desrosiers est plus rapide, il récupère le puck et conclut dans la cage vide dans un silence de mort, entrecoupé par les chants des fans grenoblois qui ont fait le déplacement. (2-5 à 59'33).
Cruel pour Dijon qui aura dominé pendant si longtemps sans parvenir à marquer, touchés-coulés les Ducs sont morts hier soir. Mais les bleus et jaunes repartent en avant au courage et à la rage, ils se font contrer et passent à deux doigts de la correctionnelle, Avenel sème la terreur dans la zone mais deux ultimes arrêts de Sopko sauve ce qui reste d'honneur bourguignon.
Tirs cadrés : 24 /11 pour Dijon
Engagements : 15 / 12 pour Dijon
Dominer n'est pas gagner, Dijon en a fait la cruelle expérience hier soir à domicile, où pourtant il était si difficile de venir chercher une victoire. Les Ducs, après un départ complètement raté, ont réussi à revenir dans la partie mais jamais au tableau d'affichage. Au fur et à mesure que le temps filait, ils ont pris des risques pour égaliser et l'ont payé cash sur des contres meurtriers. Fin de parcours pour Dijon ! Malgré une saison exceptionnelle, c'est un sentiment de déception qui reste dans les esprits, tant la qualification pour les demis était à portée. Grenoble a su jouer parfaitement le coup, toujours avec son impressionnant physique, aidé parfois par les largesses arbitrales et sa vitesse d’exécution notamment en contre. Réalisme et efficacité parfaite pour les BDL qui compostent leur ticket pour les demi-finales contre Chamonix. Les Grenoblois ont achevé leur 10ème match et hier on a senti la fatigue peser lourdement sur les épaules en fin de rencontre. Vendredi et samedi, pour les deux premiers matchs au pied du Mont-Blanc, il faudra être en forme pour faire douter les Chamois sur leur petit nuage.
© 2026 Hockeyhebdo.com — Reproduction totale ou partielle interdite.
← Retour à la liste


Pour répondre à ta question de savoir si le changement de jeu des BDL était flagrant. Je te dirai quand même oui. On a trouvé des joueurs qui mettaient plus d'intensité (avant on jouait un tiers, après on a commencé à en joué deux mais juste le 1er et le troisième lol, généralement le second tiers était soporiphique) qui se battaient sur les palets, patinaient fort. Mais questions but, on ne marque que sur des exploits personnels au début des actions, et bien souvent sur des rebonds laissé par les gardiens (tactique qui avait été conseillé contre Loic Lacasse au passage). D'ailleurs pour comparer avec Dijon, les Ducs montaient le palet en faisant des passes alors nous on se reposé sur nos flèches canadiennes (d'ailleurs le 5ème match à Trimolet a vu des grosses contre attaque grâce à eux). On n'a toujours se manque de réussite devant la cage (tu a du t'en rendre compte) alors que l'on a quand même l'effectif pour être incisif. D'ailleurs un des supporters de Grenoble disait sur notre forum (je crois que c'était sur le 1er match à Dijon) que l'on avait envoyer une équipe de Short-Track, et que le lendemain du match il fallait aller vérifier à la patinoire si ils s'étaient arrêtés de tourner (d'ailleurs j'ai trouvé sa remarque bien marrante).
Donc oui il y a eu du mieux, mais on est loin de ce que propose des équipes comme Dijon, Rouen, Angers ou encore nos futures adversaires les Chamois. Le physique pour l'instant semble fonctionner mais cela fatigue beaucoup.
L'avantage avec lui c'est que, bon là il fait il fait le malin parce que son équipe à gagner, normal quoi ;) mais en début de saison, le "Respect, Humilité, Performance" il le renvoyait bien volontier à la tronche de Carrel-Magnant (prez des BDL) sur son forum.
On a même vu passer une banderole, jouant de ce slogan dans pôle sud, portée par des fervents supporters de l'équipe : je le sais, je l'ai faite pour eux ;)
Il est pas méchant le JeanLuc, parfois un peu lourd quand même ;) (mais on s'y fait vite ;) )
On a tous des raisons pas toujours objectives de supporter son équipe ou d'en "enfoncer" une autre pour faire monter la mayonnaise (à la moutarde bien sur)mais objectivement de quoi nous plaignons-nous?
Les équipes favorites vacillent sur leurs bases, les matchs de PO se jouent de + en + en 5 parties!Notre EDF est en élite. Savourons ce sport et notre plaisir de voir encore de beaux matchs. Le reste...
Calme-toi qd même Jean-Luc!!!
Je peux pas te laisser dire ça, Grenoble c'est "respect, humilité, performance".
ça consiste à vendre des billets avant la qualification. ça consiste à faire un match de 1/8e de coupe de France contre Montpellier (8e de D1) en écrivant sur le site des BDL que ce petit match sera l'occasion de tester les lignes. ça leur a valu une sublime réponse des Vipers dont voici un extrait:
"Respect - Humilité - Performance. La devise des Brûleurs de Loups allait elle s'appliquer aux "modestes" 8èmes de Division 1?
Sur ce plan, a en lire le site officiel de Grenoble, les deux premières valeurs étaient légèrement oubliées. Qu'allait il en être de la troisième? La performance?.
Résultat 6-1 pour les héraultais...
Aujourd'hui, miraculés des 1/4 après une saison en 1/2 teinte, voici Grenoble revigoré ! la meilleure défense de France par ci, Une vraie équipe de Play-offs par là et derrière on se permet de faire la leçon d'humilité à l'adversaire défait ou encore de faire du chauvinisme primaire (Grenoble la vraie équipe historique , la seule qui forme la jeunesse contre Rouen l'équipe de mercenaires au budget disproportionné). Ces mêmes personnes qui voulaient dégager Dufour ne disent plus rien sur lui maintenant.
Bien évidemment, je ne mets pas tout le monde dans le même panier (Fan2Hockey, Gresivaudan), de même que tous les amiennois ne sont pas des casseurs en cagoule...
jean-luc m'expliquait il y a qq semaines que je devrais me taire car à trop faire la leçon je m'exposais forcément à des représailles !
Parfois il vaut mieux en rire... Grenoble doit se souvenir de sa saison régulière mitigée et comprendre qu'ils seront peut être dehors au prochain tour. de même que Rouen sait à quel point son niveau est faible depuis la CC et qu'il faudra batailler pour conserver son titre cette saison, plus ouverte que jamais.
@togmuhoni Oui Elie et Sebastien sont de la meme famille puisqu ils sont freres... jumeaux
De la même manière, contrairement à ce que CERTAINS ont dit (pas forcément toi JeanLuc), les défenseurs bourguignons, malgrès leur petit gabarit ont été excellent. Et je peux te dire qu'on a vu la différence notamment par rapport à l'année dernière pourtant pour des gabarits à peu près similaires. Et je peux te dire qu'un mec comme Hardy, même si il est tout petit, et ben, il a pas peur le gars et il en a scotché un sacré paquet contre la balustrade et ce malgrès sa taille. Donc, moi, personnellement, les défenseurs de petit gabarit comme lui, et bien ... je signe tout de suite pour les garder !!!
Tout ça pour dire que les stéréotypes à la noix ... c'est un peu gonflant et ce, quelque soit les les équipes concernées ou les discussions concernant les supporters. Donnez vos opinions, mais arrêter de généraliser ....
Par contre, Jeanluc, j'ai pas compris le rapport entre la vidéo et les dijonnais (sans mauvaise pensée aucune !!)
Une petite question que je me posais : Sébastien et Elie Raibon sont de la même famille à Grenoble ?
@repmanga et Jo71 : j'avais bien mis "certains" aussi. J'imagine bien que la première partie de saison fût décevante pour vous. Mais il faut dire tout de même que depuis le mois de janvier les BDL ont fait une sacré remontée, au moins au niveau des points car sachant la manière de jouer, je ne les ai vu jouer qu'en PO, donc vous êtes largement mieux placés que moi. Est-ce que ce changement flagrant s'est vu ? Ensuite, comme vous le dites si bien, les PO sont une compétition totalement différente. Et tout le mal que je vous souhaite est qu'ils continuent comme cela et pourquoi pas gagnent le championnat !! Car, je pense franchement que les 4 équipes le peuvent. Même si personnellement, je verrai bien Angers gagner car, je sais pas mais ils m'ont l'air de monter en puissance à l'image d'une locomotive à vapeur. J'ai l'impression qu'ils sont très constant !!!
http://www.citylocalnews.com/grenoble-sport/2012/02/02/lecon-8-l-arrache
Et comme beaucoup de Grenoblois je n'oubli pas que la seconde parti de tableau réussi est du au réveil de notre défense (en grande partie), et aussi à notre calendrier (par exemple Rouen juste apres leur exploit en Conti arrivé logiquement fatigué à Pôle Sud) et aux contres performances des équipes rencontrés (Briancon, Chamonix, Angers pour ne nommer que le Top 4 de l'époque). Beaucoup en plus n'nt pas trouvé transcendant le jeu proposépar les BDL. D'ailleurs l'étoile noire à bien remis les choses en place en nous éclatant 8-3.
Oui on est en demi (au forcep), oui les play off sont un autre championnat, mais cette autre championnat ne représente que 1/4 de la saison même si c'est le plus important.
Impossible de commettre cette erreur, tout simplement car Chamonix est favori. Ils auront l'avantage de la glace, ils n'ont joué que 4 matchs de PO, alors que les Brûleurs en sont à 10. Ils ne sont pas dépendants d'une seule ligne d'attaque comme Dijon, l'équipe est plus homogène, bref presque tous les indicateurs sont au verts pour eux. Cependant, Grenoble a montré un bien meilleur visage depuis les matchs retour de SR, et pour les PO il faut un gros mental. La défense commence vraiment à m'impressionner, particulièrement Amar, mais pas seulement. Il y a du gabarit, contrairement à Chamonix, ça patine fort, ça met de l'intensité et ça ne lâche rien. Donc...
Malgres tout ce qu ils feront maintenant on n oubliera pas cette saison et tous ces matchs tout pourris que l on a du se coltiner une bonne partie de la saison.
D ailleurs le public grenoblois ne l a toujours pas oublie car les affluences en plays offs sont loin d etre bonnes comparitevement a ce qu il se faisait d habitude a pole sud
On a tellement pas eu de bonnes choses a se mettre sous la dent que laisse nous savourer cette qualification vu que pas grand monde chez nous effectivement ne l attendait
Parce que si on veut mettre dans le débat à 2 balles, on pourrait s'amuser à relever les commentaires des gens qui enterraient les BDL il y a quelques semaines de ça et qui maintenant les encensent !!!
Maintenant, c'est mon ressenti sur ce que j'ai pu lire sur les différents sites dédiés au hockey et ça n'engage que moi.
Le travail effectué par le club dans son intégralité laisse entrevoir de beaux jours en terre bourguignonne. Personnellement, je ne suis pas inquiète.
D'ailleurs, pour la personne qui a cité Gap, il ne faut pas oublier que leur année marseillaise n'a sans doute pas aidé l'équipe à performer. Au final, ils ont quand même sorti Morzine au 1er tour, ce que peu d'entre nous auraient pronostiqué.
@Fan2Hockey : au risque de me répéter pour la 1000ème fois, non, Dijon n'a pas manqué d'humilité. Ni les supporters, ni le club. C'est notre première saison à un tel niveau, alors oui, nous nous sommes réjouis. Mais la majorité des Dijonnais ne se voyaient pas champions, loin de là, et on se méfiait (finalement à raison) de Grenoble. Comment peux-tu accuser Dijon de manquer d'humilité et de respect, alors que ton propre club a mis en vente les places pour les quarts de finale avant même que le premier tour face à Epinal ne soit terminé ?
Beaucoup de gens, et souvent des non-Dijonnais, nous voyaient aller très loin ; on l'espérait aussi. C'est de l'optimisme, pas un manque d'humilité. Ca devient fatigant de lire ça un peu partout ...
Je pense comme toi, à savoir que l'on va passer 2 (3?) soirées difficiles à Cham... et 2 autres (peut être)ausssi à Gre.
On ne peut pas en effet puiser éternellement dans des réserves physiques et mentales déjà bien émoussées... à cause de vous qui avez tout mon respect pour votre parcours.
Grand bravo à Dijon qui a fait une super saison avec à sa tête un super entraineur.
Félicitation également à Grenoble qui risque de ressentir la fatigue contre Chamonix. Pronostic difficile à faire entre ses 2 clubs.
Recrutez de bons arrières et vous ne serez pas loin du compte l'an prochain.
Remarquez, nous on pourrait "prendre" qques avants chez vous hein?
Mais bon nos jeunes issus du club ont acquis le droit de continuer l'an prochain: c'est au fond tout ce que je souhaite pour l'an prochain...et pour ce WE assayer de prendre un point chez nos amis montagnards de Cham
En tous cas, Allez Rouen ! :)
À Grenoble maintenant de jouer cette équipe de Chamonix avec humilité et respect afin de ne pas commettre la même erreur que Dijon....
Allez Grenoble !!!!
Après, il est clair que Grenoble possède sans doute actuellement la meilleure défense de la magnus comme le compte rendu le souligne du reste, et que sur ces rencontres, Chamonix a sincèrement du soucis à se faire...
- aller le plus loin possible dans les 2 coupes
- rentrer dans le top 6
en plus les récompenses individuelles (Tolvanen ; Sopko ; Guttig ; Riendeau) les sélections en EDF (Guttig ; Ritz) et le record du nombre de 6 buts en Magnus en un match (Guttig)
Et la patinoire pleine au point de refuser du monde. Très bien pour le 8ème budget.
Bravo les Ducs et à l'année prochaine !