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: France (FRA) vs Suisse (SUI)
Cauchemar français à Prague !
La défaite crève-cœur d’hier est dure à encaisser, quoi de mieux que de repartir dès le lendemain sur le champ de bataille. Cette sensation c’est également celle de la Suisse qui s’est fait surprendre par l’Autriche lors de son premier match, ici, à Prague. Les deux équipes se sont rencontrées en match de préparation avec une victoire partout c’est un match nul. Ce soir c’est malheur aux vaincus !
La Suisse profite d’un arbitrage clément, la France perd pied.
L’engagement initial est gagné par la France et Antoine Roussel s’amène tout de suite en zone offensive, malheureusement il tombe, la Suisse part en contre-attaque et Huet sort le palet de la jambière. Nos bonhommes ont faim et s’exposent. Les Suisses Suri et Almond montent sur Huet qui gèle intelligemment le puck. 4’
Ce début de match est pour la Suisse qui met la crosse sur le palet en ce début de match. Huet doit s’employer. Ce soir nous avons CristoWall ! (7 et 8ème minute).
Hecquefeuille lance du point d’appui et Genoni doit s’employer alors que nous arrivons à mi-période.
La première pénalité du match à 12’48’’ contre Mark Streit, le capitaine suisse, pour retenir. La France n’arrive pas à installer son power play. Sur une remontée de zone, Damien Raux se heurte à Genoni, 11’30’’. Le match manque de rythme.
A mi-tiers, Damien Fleury se fait fermer la porte par Genoni sur un joli slot du cercle. La France concède une pénalité, Teddy Da Costa pour slashing (10’01’’). Le powerplay suisse s’installe dans la zone offensive et sollicite Huet à plusieurs reprises, notamment Hollenstein et Romy. Mais sur le jeu, Hollenstein est sanctionné pour charge avec la crosse. La Suisse et la France entament un quatre contre quatre. La plus grosse occasion est suisse avec un gros slap à la bleue de Grossman, Huet repousse.
Un revirement en zone neutre, suite à une chute de Stéphane Da Costa (chute qui serait à l’origine d’une blessure, Da Costa retraite au vestiaire), provoque une offensive helvète mais ils manquent eux aussi de précision, le palet passe devant le slot et personne ne le reprend (13’).
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| Nicolas Leleu |
A peine sorti du banc de l’infamie, notre cher Hollenstein y retourne pour accrocher (13’24’’). La France a l’occasion de faire le break avec ce nouvel avantage numérique. Malheureusement, contrairement à la Suisse, la France n’arrive pas à s’installer durablement dans la zone défensive helvète. Au contraire, Josi intercepte le palet et part en contre-attaque (14’) mais Cristowall tient la maison France.
On sent les deux équipes tendues en cette fin de premier tiers et cela brasse pas mal à chaque arrêt de jeu. Alors que Sacha Treille récupère un palet, dos au but suisse en zone neutre, Heibling arrive derrière lui et, lorsque Sacha tente de contrôler le palet, il frappe sans faire exprès au nez le joueur suisse. L’arbitre appelle une pénalité contre Treille (5+20), il reste alors 4 minutes 45 à jouer dans cette période initiale. La France doit tenir jusqu’à la fin du tiers à 5 contre 4.
22 secondes plus tard, la Suisse ouvre le score par l’intermédiaire de Hollenstein, sur une assistance de Brunner et Josi, Huet paraît faible sur le but. Le camp français est en ébullition et réclame un hors-jeu. Antoine Roussel a quelques mots avec les officiels et se fait sanctionner d’un 10+20 pour comportement anti-sportif ! La France vient de perdre Antoine Roussel après Stéphane Da Costa et Sacha Treille, elle pourrait sombrer. Dave Henderson demande un temps-mort. La fin du tiers se fera en infériorité numérique pour la France. La France est solide défensivement jusqu’au bout grâce à Chakiachvili et Auvitu notamment.
Il va falloir démontrer un caractère de guerrier comme le demandait Dave Henderson suite à la défaite contre l’Allemagne.
La France perd son hockey, déstabilisée par la situation
La France doit encore écouler 14 secondes à la pénalité de Sacha Treille en début de second tiers. La France écoule la pénalité mais sur un jeu énorme à travers la brigade défensive de Josi, assisté de Fiala et Blum et c’est 0-2 à 21’22’’.
La Suisse prend le contrôle du match dans tous les secteurs du jeu. La France joue un hockey de rattrapage et se fait sanctionner par la patrouille, c’est Damien Fleury qui écope de deux minutes pour dureté (26’17’’). La Suisse installe son jeu de puissance. La Suisse maîtrise bien le territoire mais ne concrétise pas. La France s’en sort bien grâce à quelques parades d’Huet. Le tiers se poursuit et l’on sent que la France n’est pas remise des pénalités infligées dans la première période.
A 27’03, Wieser est sanctionné pour trébucher. La France arrive à installer sa supériorité numérique et Laurent Meunier envoie un énorme slap (30’). La France a pu s’installer dans la zone offensive, le puck tourne bien mais là encore cela ne se concrétise pas.
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| Nicolas Leleu |
Le match est décousu mais la Suisse tient son match et il faut un grand Cristobal Huet pour que la France soit encore dans le match ! 32ème / 34ème / 36ème.
En fin de tiers, suite à un revirement en zone défensive suisse, Claireaux, suite au bon travail de Raux, a une opportunité mais le cerbère suisse s’impose.
Alors que la France reprend du poil de la bête, elle se fait pénaliser pour avoir trop d’hommes sur la glace. Décidément, rien ne fonctionne ce soir ! Huet, lui, fonctionne à plein régime et est bien réglé, heureusement pour la France. Une fois encore, sur cette supériorité numérique suisse, il garde son équipe sur le bon chemin. Josi et Streit sont les maîtres d’œuvre du powerplay suisse, ils sont efficaces dans la prise de contrôle du puck et du territoire mais n’arrivent pas à concrétiser. A la fin de la deuxième période, c’est 2-0 pour la Suisse. Les Dieux du hockey sont helvètes ce soir.
L’orgueil de nos guerriers ne suffit pas.
Dans les premiers instants de ce dernier acte, la France obtient une supériorité numérique, alors qu’elle vient d’éviter le KO du 3-0, suite à une rare offensive helvète. Un moyen de se relancer ? Malheureusement cela ne donnera rien.
Sans ses têtes de pont, la France perd ses repères, mais ne lâche rien.
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| Nicolas Leleu |
Alors qu’il reste encore près de 15 minutes au match, Laurent Meunier fait le show mais le cerbère suisse est présent. Une vraie bataille de gardiens, ce match !
Sur un cafouillage devant le but suisse, Raux reprend le retour et pousse au fond. C’est 1-1 à Prague entre la Suisse et la France.
Il reste 11’29’’ à jouer pour revenir à égalité. Ce but redonne de l’élan aux valeureux guerriers français et, sur une remontée depuis la zone neutre, c’est Charles Bertrand qui tente sa chance mais, une nouvelle fois, le dernier rempart suisse répond bien présent (50ème).
Nos tricolores reprennent le jeu à leur compte, ils n’hésitent pas à shooter au but, notamment un bon slap de Janil à la 53’. Meunier nous fait un festival dans la défense suisse et cela passe devant le slot. La France a la mainmise sur le jeu, il reste 6 minutes pour revenir dans le match…
La France se lance à l’assaut de la zone offensive suisse mais, pour le moment, il manque la dernière passe, le petit plus qui va tout changer… Avec moins de 3 minutes à faire, la Suisse remonte rapidement mais heureusement HUET est ENCORE là ! Il reste 1’05 à faire, Huet sort ! La France tente le tout pour le tout… et rate le coche. A 59’07, en cage vide, le Suri récupère une passe lobée de Brunner, c’est 3-1 pour la Suisse…
La Suisse remporte le match sans avoir vraiment convaincu les observateurs. C'était un match important à ne pas perdre, ils ne l'ont pas perdu mais nous sommes en droit d'attendre autre chose de la Nati.
Analyse fin du match / commentaires de fin de match.
La France a perdu pied et ses têtes de pont dès le début du match, elle n’est jamais rentrée dans le match et se met en grande difficulté pour le maintien qui est son objectif initial. Sur ces deux premiers jokers, elles les a tous brûlés, mardi face à l’Autriche c’est un peu le match de la peur mais Dave Henderson déclarait ce soir « Oui mais on a l’habitude de ces matchs, nos joueurs sont des guerriers et ils l’ont prouvé ce soir malgré la défaite. Ils ne lâcheront rien. Nous avons vu que les plus jeunes comme Lampérier et Raux sont prêts à tout donner dans la bataille ! »
« Stéphane Da Costa est un cas au jour le jour, rien est, ce soir, acté pour Stéphane. Concernant Antoine Roussel, je n’ose imaginer qu’il soit suspendu un match mais je n’ai pas vu le rapport encore.
Le jour de repos, demain, va nous permettre de nous regrouper et faire du bien au groupe ».
La Suisse, elle, se rassure après son étrange défaite face à l’Autriche.
Statistiques du match :
Pénalités : 63 minutes pour la France, 12 minutes pour la Suisse
Tirs : (5, 7, 8) 20 pour la France ; (15 ; 13 ; 7) 35 pour la Suisse.
Meilleur joueur :
Cristobal Huet pour la France et Roman Josi pour la Suisse.
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Pour Rouen le choix de Treille est surprenant, surtout depuis son retour en France ou il n'a pas été a son avantage depuis 2 saisons et pour Raux, non conservé à ses débuts par Rouen c'est un retour incompréhensible. Il y a 5 saisons (au début du coaching par Duffour), Raux a fait une pige de 2 mois à Grenoble avant de repartir à Briançon et cela sans que "nos amis supporters Grenoblois" ne sans souviennent tellement il avait été transparent...incompréhensible!
PS: Très bon match des "juniors" US, comme quoi une équipe "universitaire" bien coatchée, disciplinée et motivée peut faire vaciller la grande Russie
En résumé 1 Stefanka vaut largement 1 Treille + 1 Raux (malheureusement pour Rouen).
Par contre Raux et Y.Treille à Rouen cela ne va pas être du jeu plaisant ni flamboyant à chaque match mais du "Laborieux" c'est sur et vraiment dommage (pour le spectacle)...
Donc ce n'est pas la faute des jeunes ni de l'arbitrage...
Donc l'EDF est juste à son niveau, beaucoup se sont emballés l'année dernière suite à la victoire "en trompe l'œil" contre la Russie alors que c'était une équipe junior qui était alignée contre notre EDF alors qu'il lui manquait tous les joueurs stars de NHL et de KHL (même si ce résultat était méritant tout de même).
Pour l'arbitrage , de toute façon l'EDF est arbitrée comme son classement "de petite nation" c'est comme cela il faut juste travailler et progresser principalement au niveau de l'indiscipline une énième fois!!!
Pour la faute de Sacha Treille et bien le garçon serait maladroit??? C'est juste impardonnable et de toute façon Sacha Treille qui visiblement dégageait le palet le long de la bande à de toute façon en finissant son geste touché Helbling au visage. Le Suisse était en sang et avec le nez cassé et il n'y aurait pas faute??? Il ne faut pas exagérer tout de même... Donc SANCTION justifiée, les officiels renvoient l'attaquant français au vestiaire, il faut arrêter de justifier l'injustifiable!