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Ligue Magnus : 5ème journée : Grenoble vs Rouen
Les bons, les brutes et Rouen...
Grenoble, au début de saison mitigé, retrouvait, ce soir, Rouen qui voulait rebondir après son échec face à Gap. Un match qui sentait la poudre et qui a globalement tenu ses promesses...
Les deux équipes se présentent sur la glace avec une tension palpable, dans une patinoire qui n’a pas totalement fait le plein, principalement à cause du rugby. Quoi qu’il en soit le rideau se lève sur le duel digne d'un bon western.
On l’appelle Trinita Dame-Malka
La potentielle tension entre les deux camps paraît dès le premier engagement, et se traduit rapidement par des petits coups, mots doux et délicates attentions. Première victime de la patrouille, Barlock qui va en prison à 1’10 tandis que son adversaire direct, pourtant auteur d’un coup de crosse, parvient à rester en liberté.
Après avoir résisté au jeu de puissance adverse tant bien que mal, Grenoble va inscrire un superbe but sur ce qui est pratiquement sa première occasion. Bouchard temporise bien en contre, à mi-glace, pour décaler Labrecque qui sonne à la porte de la cage de Sabourin et transmet à Kalus qui n’a plus qu’à pousser dedans à 3’42.
Les minutes suivantes voient la poursuite des amabilités avant que les Normands ne s’offrent trois tentatives consécutives que repousse tant bien que mal un Mustukovs aux inspirations très variables ce soir.
A 9’50, Dame-Malka, conspué par le public à chacune de ses interventions, y va d’une charge très violente sur Tartari qui reste au sol après un écrasement contre la bande. Monsieur Barbez, après avoir consulté ses collègues, inflige alors une 5’+20’ en estimant que l’intégrité physique du Grenoblois était menacée. Un nouvel épisode malheureux pour un joueur, hélas, déjà remarqué pour de tels comportements par le passé.
Ce début de rencontre, idéal pour Grenoble, va, hélas pour les Brûleurs, se terminer, les joueurs de coach Terglav ne se créant ensuite qu’une seule occasion significative lors des cinq minutes de jeu de puissance.
Mieux en place, plus constants, et proposant un fond de jeu intéressant, les Dragons vont alors logiquement égaliser.
A 14’13, Krog, très en vue, lance mollement à 45° sur Mustukovs, le gardien grenoblois paraissant tomber tout seul en avant tandis que le palet entre gentiment dans le but. (1-1) Une égalisation qui interroge sur les appuis du gardien grenoblois qui paraît très largement pris en faute.
La fin de période voit Grenoble tenter de défendre et généralement y parvenir, mais la rencontre semble de plus en plus à sens unique.
A 17’47, Lamperier, servi dans l’axe, bénéficie d’un changement de ligne trop lent des Isérois pour ajuster tranquillement et claquer une lucarne qui permet aux visiteurs de regagner le vestiaire avec un avantage malgré dix premières minutes difficiles.
Une superbe passe à l’adversaire de Mustukovs manque de creuser la marque juste avant la sirène, Colotti, plus que surpris par l’offrande, manquant la cage bien ouverte, épisode qui ne rassure pas sur la concentration du gardien local.
Tirs 15/10 Rouen
Engagements 16/11 Grenoble
PatGarrett Labelle et Harty Billy the Kid
Visiblement surpris par la boulette de Mustukovs en fin de première période, Sabourin l’imite d’entrée, ce qui procure une belle occasion à des Brûleurs à la peine offensivement.
Les attaques défenses de Rouen sont difficiles à enrayer et le navire grenoblois tangue sans toutefois céder, quelques contres venant même donner quelques trop rares lancers sans grand danger pour Sabourin.
A 24’, Labelle reste au sol après un coup de coude, et va s’employer dans les minutes qui suivent à rendre ce qu’il a reçu. Grenoble résiste et va même bénéficier d’un jeu de puissance à 28’43, sans rien proposer de concluant. Il faut dire que certains joueurs paraissent totalement hors du coup ce soir à l’image d’un Chouinard souvent intercepté et inexistant dans la construction, ou encore d’un Thinel bien loin du niveau de son frère en face. Avec de pareilles absences dans l’alignement, surtout lorsque vous les avez sur vos trois premiers trios, cela devient difficile.
A 31’57, Harty y va de sa faute sur Labelle, avant de se battre avec Guillemain qui est venu le chercher à 35’18, les deux joueurs prenant 2+2+10’. Rouen paraît s’endormir quelque peu tandis que Grenoble est parvenu sur cette période à colmater les fuites d’une défensive qui souffre clairement de la prestation de certains cadres de l’équipe, particulièrement en terme d'échec arrière.
Tirs 7/6 Rouen
Engagements 10/7 Grenoble
L’homme au colt à la crosse d’or
La dernière période, plus molle, voit la cage rouennaise bouger quatre fois avec à la clef une pénalité pour le gardien.
Les grands gabarits rouennais semblent bouger un peu moins, sauf que le palet continue de bien tourner et que les replacements approximatifs de certains attaquants grenoblois se voient de plus en plus.
A 47’56, Sacha Treille est servi à l’aile et y va d’une superbe frappe croisée qui bat Mustukovs pourtant assez loin et pas spécialement masqué. (1-3) Il faut dire que le cadet de la famille Treille possède une qualité de lancer et une détermination dans le geste à montrer dans les écoles de hockey.
Rouen va alors temporiser quelque peu, Grenoble se montrant incapable d’accélérer malgré quelques bons mouvements à mettre au crédit de Kalus ou Perret. Un tour de cage inutile de Labrecque, qui pouvait et devait avant ou après servir un partenaire démarqué à 55’, symbolisait l'approximation de la partition offensive grenobloise sur la période.
Un temps mort pris logiquement à 57’40 ne donnait rien sinon un but marqué à cage vide par Chakiachvili à 59’11 (4-1).
Tirs 14/6 Rouen
Engagements 14/13 Grenoble
L’homme Les hommes des vallées rencontres perdues
Rouen possède cette année une belle équipe, complète et très physique. Si sa limite paraît être la vitesse et sans doute une certaine capacité d’accélération en fin de rencontre, il ne semble pas évident qu’un tel handicap puisse se voir bien souvent en Magnus cette saison. Avec un positionnement de qualité, un fond de jeu très travaillé, les joueurs de coach Lhenry sont clairement armés pour tous les titres à disputer cette saison. Gardien solide qui donne peu de retour, défense physique et présente à l’image d’un Manavian très sobre et impliqué ce soir, offensive dangereuse avec Krog et les frères Treille capables de peser sur n’importe quelle défense, le principal adversaire du grand Dragon devrait être lui-même cette saison... qui a dit comme souvent ces dix dernières années ?
Au risque de surprendre certains lecteurs, osons dire que Grenoble pouvait ce soir rivaliser avec Rouen, pouvait, mais à la condition de voir la totalité de son effectif se présenter ce soir sur la glace, comme on dit dans la Belle Province. A Rouen, tous les cadres étaient à un niveau minimum, pas toujours le meilleur possible, mais suffisant pour répondre collectivement aux exigences de la soirée. Le Dragon était, ce soir, homogène, sérieux, concentré. A Grenoble, on a retrouvé plusieurs contre-performances de joueurs cadres qui pénalisent l’équipe, et on ne peut pas parler d’une soirée « sans » puisque ce problème est épisodique depuis le début de la saison, et bien connu du staff grenoblois qui l’évoque sans réserve lors des conférences de presse. On n'a, c’est vrai, pas souvent vu une équipe de potentiel haut de tableau Magnus avec des prestations aussi faibles de certains cadres, et derrière les questions de management qui vont avec. Non il n’est pas déshonorant de perdre face à Rouen, oui on peut avoir une mauvaise soirée collectivement, oui un joueur peut passer à côté, avoir des problèmes physiques et mentaux qui jouent sur son rendement, mais avoir 3-4 cadres hors du coup et sans explication rationnelle sinon le professionnalisme des intéressés est un handicap insurmontable à ce niveau et un frein pour le reste de l’effectif qui fait le métier.
Alors que dire, entre un Chouinard méconnaissable depuis le début de la saison, à l’exception de sa seule prestation contre Amiens, un Thinel qui patine aussi peu qu’il défend une nouvelle fois ce soir, et un Bouchard qui travaille davantage que les deux autres mais qui n’a pas inscrit le moindre but en cinq rencontres de Magnus ? Si Grenoble est bien candidat au titre et veut exiger de ces joueurs ce qu’ils doivent normalement apporter, un recadrage individuel avec la direction du club paraît nécessaire pour ne pas gâcher le potentiel d’un groupe capable de finir en très bonne place à la fin de la saison régulière mais qui paraît aux prises avec ses propres démons.
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| Photographe Laurent Lardière |
La potentielle tension entre les deux camps paraît dès le premier engagement, et se traduit rapidement par des petits coups, mots doux et délicates attentions. Première victime de la patrouille, Barlock qui va en prison à 1’10 tandis que son adversaire direct, pourtant auteur d’un coup de crosse, parvient à rester en liberté.
Après avoir résisté au jeu de puissance adverse tant bien que mal, Grenoble va inscrire un superbe but sur ce qui est pratiquement sa première occasion. Bouchard temporise bien en contre, à mi-glace, pour décaler Labrecque qui sonne à la porte de la cage de Sabourin et transmet à Kalus qui n’a plus qu’à pousser dedans à 3’42.
Les minutes suivantes voient la poursuite des amabilités avant que les Normands ne s’offrent trois tentatives consécutives que repousse tant bien que mal un Mustukovs aux inspirations très variables ce soir.
A 9’50, Dame-Malka, conspué par le public à chacune de ses interventions, y va d’une charge très violente sur Tartari qui reste au sol après un écrasement contre la bande. Monsieur Barbez, après avoir consulté ses collègues, inflige alors une 5’+20’ en estimant que l’intégrité physique du Grenoblois était menacée. Un nouvel épisode malheureux pour un joueur, hélas, déjà remarqué pour de tels comportements par le passé.
Ce début de rencontre, idéal pour Grenoble, va, hélas pour les Brûleurs, se terminer, les joueurs de coach Terglav ne se créant ensuite qu’une seule occasion significative lors des cinq minutes de jeu de puissance.
Mieux en place, plus constants, et proposant un fond de jeu intéressant, les Dragons vont alors logiquement égaliser.
A 14’13, Krog, très en vue, lance mollement à 45° sur Mustukovs, le gardien grenoblois paraissant tomber tout seul en avant tandis que le palet entre gentiment dans le but. (1-1) Une égalisation qui interroge sur les appuis du gardien grenoblois qui paraît très largement pris en faute.
La fin de période voit Grenoble tenter de défendre et généralement y parvenir, mais la rencontre semble de plus en plus à sens unique.
A 17’47, Lamperier, servi dans l’axe, bénéficie d’un changement de ligne trop lent des Isérois pour ajuster tranquillement et claquer une lucarne qui permet aux visiteurs de regagner le vestiaire avec un avantage malgré dix premières minutes difficiles.
Une superbe passe à l’adversaire de Mustukovs manque de creuser la marque juste avant la sirène, Colotti, plus que surpris par l’offrande, manquant la cage bien ouverte, épisode qui ne rassure pas sur la concentration du gardien local.
Tirs 15/10 Rouen
Engagements 16/11 Grenoble
Pat
Visiblement surpris par la boulette de Mustukovs en fin de première période, Sabourin l’imite d’entrée, ce qui procure une belle occasion à des Brûleurs à la peine offensivement.
Les attaques défenses de Rouen sont difficiles à enrayer et le navire grenoblois tangue sans toutefois céder, quelques contres venant même donner quelques trop rares lancers sans grand danger pour Sabourin.
A 24’, Labelle reste au sol après un coup de coude, et va s’employer dans les minutes qui suivent à rendre ce qu’il a reçu. Grenoble résiste et va même bénéficier d’un jeu de puissance à 28’43, sans rien proposer de concluant. Il faut dire que certains joueurs paraissent totalement hors du coup ce soir à l’image d’un Chouinard souvent intercepté et inexistant dans la construction, ou encore d’un Thinel bien loin du niveau de son frère en face. Avec de pareilles absences dans l’alignement, surtout lorsque vous les avez sur vos trois premiers trios, cela devient difficile.
A 31’57, Harty y va de sa faute sur Labelle, avant de se battre avec Guillemain qui est venu le chercher à 35’18, les deux joueurs prenant 2+2+10’. Rouen paraît s’endormir quelque peu tandis que Grenoble est parvenu sur cette période à colmater les fuites d’une défensive qui souffre clairement de la prestation de certains cadres de l’équipe, particulièrement en terme d'échec arrière.
Tirs 7/6 Rouen
Engagements 10/7 Grenoble
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| Photographe Laurent Lardière |
La dernière période, plus molle, voit la cage rouennaise bouger quatre fois avec à la clef une pénalité pour le gardien.
Les grands gabarits rouennais semblent bouger un peu moins, sauf que le palet continue de bien tourner et que les replacements approximatifs de certains attaquants grenoblois se voient de plus en plus.
A 47’56, Sacha Treille est servi à l’aile et y va d’une superbe frappe croisée qui bat Mustukovs pourtant assez loin et pas spécialement masqué. (1-3) Il faut dire que le cadet de la famille Treille possède une qualité de lancer et une détermination dans le geste à montrer dans les écoles de hockey.
Rouen va alors temporiser quelque peu, Grenoble se montrant incapable d’accélérer malgré quelques bons mouvements à mettre au crédit de Kalus ou Perret. Un tour de cage inutile de Labrecque, qui pouvait et devait avant ou après servir un partenaire démarqué à 55’, symbolisait l'approximation de la partition offensive grenobloise sur la période.
Un temps mort pris logiquement à 57’40 ne donnait rien sinon un but marqué à cage vide par Chakiachvili à 59’11 (4-1).
Tirs 14/6 Rouen
Engagements 14/13 Grenoble
Rouen possède cette année une belle équipe, complète et très physique. Si sa limite paraît être la vitesse et sans doute une certaine capacité d’accélération en fin de rencontre, il ne semble pas évident qu’un tel handicap puisse se voir bien souvent en Magnus cette saison. Avec un positionnement de qualité, un fond de jeu très travaillé, les joueurs de coach Lhenry sont clairement armés pour tous les titres à disputer cette saison. Gardien solide qui donne peu de retour, défense physique et présente à l’image d’un Manavian très sobre et impliqué ce soir, offensive dangereuse avec Krog et les frères Treille capables de peser sur n’importe quelle défense, le principal adversaire du grand Dragon devrait être lui-même cette saison... qui a dit comme souvent ces dix dernières années ?
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| Photographe Laurent Lardière |
Alors que dire, entre un Chouinard méconnaissable depuis le début de la saison, à l’exception de sa seule prestation contre Amiens, un Thinel qui patine aussi peu qu’il défend une nouvelle fois ce soir, et un Bouchard qui travaille davantage que les deux autres mais qui n’a pas inscrit le moindre but en cinq rencontres de Magnus ? Si Grenoble est bien candidat au titre et veut exiger de ces joueurs ce qu’ils doivent normalement apporter, un recadrage individuel avec la direction du club paraît nécessaire pour ne pas gâcher le potentiel d’un groupe capable de finir en très bonne place à la fin de la saison régulière mais qui paraît aux prises avec ses propres démons.
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Guy Lapointe gest star à Villard…
Dépisteur de Cristobal Huet pour le compte des canadiens de Montréal.
5,75 millions de dollars américains 2006/2007…
L’entraîneur de Montréal choisi Cristobal comme gardien.
Depuis il a opté la nationalité franco-suisse .
Mais il est vrai que dans la famille Mindjimba
A cette époque les règles étaient différentes,
C’est comme si tu comparais le hockey de l’Amérique du Nord avec la France…
1) je ne parle pas de son talent mais plutôt de ses nombreux " pétages de plomb" quii souvent d'ailleurs jouaient contre lui et sa propre concentration
2) pour info, je peux donc dans ces conditions te citer Cristobal Huet, tu sais le gars de Herbeys à côté de Grenoble ( avec son CV impressionnant ) , sans qu'il n'y ait rien à redire sur son comportement exemplaire sur et en dehors de la glace
Sud ( ou nord) mais Dakota toujours!
Antoine Mindjimba pour ceux qui connaisse pas ! ! !
Saint Gervais 16 ans champion de France : cadet junior senior 2x surclassé…
Amiens 99
22 ANS DE CARRIERE
Frère de monsieur Jdeloud…( :
A l'actif des Bdl, un jeu rapide ( à l'image de Perret que je trouve très bon), et contrairement à ce que l'on pouvait croire, un jeu physique ou la bataille dans les bandes a vu un jeu égal entre les deux équipes .
Enfin, une dernière observation : c'est fait , le syndrome de la cage hantée qui bouge toute seule ( sans les mains, sans les pieds, euh sauf le droit! ) est de retour avec Sabourin. C'était flagrant lors du match RouenGap retransmis à la tv, et samedi, il a remis le couvert! Ça me rappelle , la grande époque Mindjimba, les coups de crosse en moins 😉
Grenoble pour la vitesse de leurs joueurs contrairement aux dire des entraîneurs.
Rouen en défense après 2/1
J’ai adoré la vitesse d’attack de Grenoble qui leur ont peut être desservi au troisième tier grosse fatigue.
Rouen pour une fois serin pas d’erreurs majeures 4/1 ca marche.
Olivier Dame-Malka :il récolte 376 minutes de pénalité en 226 matchs joués. (2007 à 2011) c’est beaucoup ! ! ! Alors reste la sophrologie.
pas de lien dans cette équipe de mercenaires québécois
Juste des frenchy qui jouent et doivent franchement se dire qu'est ce qu'ils font dans cette galère, ils jouent peu a part Perret .
il y'a un C fantomatique, que dire du jumeau THinel si ce ,n'est que son frangin en face lui mouille le maillot et a envie.
Un gardien au fraises , Harty pitoyable joueur qui ne sait que mettre des coups, un coaching de plus nul , bref encore une saison ou on va se faire peine .
Hier Rouen a surclassé les BDL et si les Dragons avaient joués à 100% toute la partie , Grenoble aurais pris une raclée comme les bleus face au blacks.
Qui coach sur le banc ? Terglav ou Dufour ou personne ?
y a t'il un pilote dans cette team ? La président déconfite !
A voir la tête du prépa matos , je me demande si lui aussi en bien dans son assiette .
A quand une vrai équipe à Pole sud ?????
pourtant hier à la radio grenobloise c'était pas le même discours.
Le compte-rendu donne en tout cas l'impression que Rouen s'impose d'avantage grâce aux largesses grenobloises et à la piètre prestation de son gardien que sur une grande performance rouennaise.