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Jeux olympiques
JO or not JO 2018 ?
L’équipe de France de Hockey sur Glace joue cette semaine son avenir dans la plus mythique et médiatique des compétitions : les Jeux Olympiques. On connaît l’importance d’une participation de l’équipe de France de Hockey à ces JO de 2018 en Corée du Sud. Cela signifie une couverture médiatique sans commune mesure et une magnifique expérience pour tous les joueurs et l’encadrement. L’occasion aussi de donner envie aux jeunes de pratiquer ce sport qui ne passe pas si souvent sur les grandes chaînes nationales. Dix jours après la fin des Jeux d’été de Rio de Janeiro, nul doute que les joueurs ont envie de participer à cette compétition dont la France est exclue depuis 2002, une éternité.
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| Photographe Laurent Lardière |
| Capt'ain Meunier |
Une semaine décisive pour le hockey français !
Après un mondial 2017 qui sera organisé en France, pouvoir enchaîner avec les JO en Février 2018 en Corée du Sud serait une magnifique sortie pour certains cadres de l’équipe de France. Tout d’abord, nous pensons à notre Cristobal HUET national, seul joueur déjà présent aux Jeux en 1998 à Nagano ! Avec presque 20 ans de sélections, 2 participations aux JO (1998 et 2002), et le plus gros palmarès du hockey français, le gardien de Lausanne est dans la dernière ligne droite de sa carrière. A bientôt 41 ans, le portier français marquerait encore plus de son empreinte le hockey français avec une 3ème participation aux JO.
Les deux autres joueurs qui ont déjà disputé les JO sont Laurent Meunier et Yorick Treille en 2002 à Salt Lake City, l’occasion pour eux aussi de sortir par la grande porte. Les autres joueurs découvriraient cet événement planètaire, une juste récompense pour nos joueurs qui disputent les mondiaux Elite depuis plusieurs années désormais.
Quelle sélection pour l’EDF ?
Pas de surprise dans la sélection de Dave Henderson. Au niveau des gardiens, que du classique avec les mêmes trois hommes que pour les deux derniers mondiaux : Quemener, Hardy et Huet. La priorité sera bien sûr donnée à Huet.
En défense, notons que le sélectionneur a retenu six éléments plus un septième qui joue en attaque en club, Damien Raux, mais qui a su déjà dépanner à ce poste pour les mondiaux. Pas de surprise avec la sélection des Besch, Manavian, Janil, Hecquefeuille, Beron et Chakiachvili. La seule absence de marque est celle de notre meilleur élément, Yohann Auvitu, qui a signé en NHL à l’intersaison avec les New Jersey, et qui a déclaré forfait. Une bien mauvaise nouvelle pour Dave Henderson et sa troupe.
En attaque, Antoine Roussel (Dallas, NHL) est lui aussi absent pour une blessure sans que l'on ait plus de détails à donner. Il ne reste donc que Pierre-Edouard Bellemare, seul rescapé de la NHL, qui enchaînera avec la toute nouvelle coupe du monde en septembre à Toronto avec l’équipe « Reste du monde ».
Dave Henderson a ensuite misé sur une équipe qu’il connaît bien avec les inamovibles Meunier, Y. Treille. Les cadres Fleury, S. Da Costa qui avait tant manqué aux derniers mondiaux, T. Da Costa qui cherche encore un club. Nous trouvons aussi le club des Rouennais avec S. Treille, Lampérier et Perret. Les deux Angevins : Brian Henderson et Maxime Lacroix qui fera là sa première compétition avec l’équipe de France. Claireaux complète la bande avec le jeune Floran Douay qui joue en Suisse avec le Genève Servette et qui est le joueur le moins connu du public français.
Nous pouvons aussi signaler les absences de Desrosiers (Bordeaux), Charles Bertrand (Finlande) ou encore Nicolas Ritz (Norvège).
Une montée en puissance régulière
La France disputera trois matchs, du plus abordable au plus difficile. L’Italie doit permettre à l’équipe de France de rentrer de plain-pied dans la compétition. Une victoire est impérative pour espérer aller plus loin. Le Kazakhstan vient ensuite et devrait poser un peu plus de problèmes aux Bleus. L’objectif est d’arriver au dernier match contre la Norvège invaincu et jouer une finale face au pays hôte. Les Norvégiens seront alors chez eux, avec la pression qui va avec. A l’EDF de sortir le match qu’il faut pour créer une surprise. Car, n’ayons pas peur de le dire, la France n’est pas favorite et il faudra réaliser un tournoi parfait pour disputer les JO. La Norvège, chez elle, a plus d’expérience et affiche une plus grande rigueur de jeu. Encore une fois, les unités spéciales devraient faire la différence ainsi que la solidité défensive.
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| Photographe Laurent Lardière |
| TQO. Ca va sourire aux Bleus ? |
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Bref on connaitra les résultats avant la TV .
tu parles d'un partenaire média !!!
Aucune de ces trois équipes ne sera simple à aller chercher. La France a déjà déjoué contre l'Italie ces dernières années, et je ne saurais accepter l'argument selon lequel le fait de jouer à domicile mette la pression sur la Norvège (c'est même tout le contraire).
Bref, j'espère me tromper, mais je ne vois pas assez de profondeur de banc dans cette équipe pour décrocher la qualif.