La décision est donc tombée et le match ne sera pas rejoué, la ligue a donc décidé d'entériner le résultat après l'audition qui avait eu lieu avec les deux camps le 30 septembre dernier.
Le manager du club normand, Guy Fournier, indiquait avoir "beaucoup de mal à comprendre. Je la trouve même hallucinante car elle ouvre la porte à plein de choses. Si un soir, un joueur part en break pour défier le gardien, que la table de marque actionne le buzzer et que le gardien, du coup, se relève, on fait quoi ? C’est une décision qui pose beaucoup de questions... "
Eric Ropert le directeur général de la FFHG, apportait la précision en indiquant à son tour que "Pour qu’un match soit rejoué, le règlement stipule qu’il faut qu’il y ait une faute technique d’arbitrage, c’est-à-dire que l’arbitre n’applique pas le règlement, explique Eric Ropert, directeur général de la FFHG. Or, là, l’arbitre n’est pas fautif. D’une part parce que, réglementairement, rien ne l’oblige à arrêter le jeu en cas d’élément perturbateur comme une sonnerie. C’est à lui d’évaluer la situation. D’autre part, remettre les deux équipes dans la situation qui était la leur avant que le jeu soit perturbé est une décision qui est réglementairement valable et qui est dans l’esprit. Le bureau directeur est donc parti du principe que rien ne permet de dire qu’il y a eu une erreur technique d’arbitrage."
L'erreur est donc orientée vers la table de marque du club des Hautes-Alpes: "La réponse à la réclamation de Rouen est négative mais ce qui s’est passé au niveau de la table de marque est inacceptable, affirme Eric Ropert. Parallèlement, il va donc y avoir une procédure disciplinaire ouverte pour sanctionner le club de Gap et sa table de marque pour absence de chronomètre de secours et pour avoir perturbé le jeu, chose qui est formellement interdite. On va se servir de cet incident pour faire une note afin de rappeler à tous les obligations d’une table de marque."
Le club rouennais a, quant à lui, encore la possibilité de faire appel.
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