Ligue Magnus : finale, match 4 : Rouen vs Grenoble
Rouen champion en quatre matchs
Ce quatrième match de cette série finale s’annonce comme un match plein de suspense et de sensations fortes. Au lendemain d’une rencontre où les Rouennais avaient arraché en prolongation la victoire, ne doutons pas que les Grenoblois seront encore plus dangereux et revanchards.
Fiche technique
2746 spectateurs
Arbitres : MM. Garbay et Hauchard assist?s de MM. Margry et Constantineau
Buts équipe
Rouen : 26.46 Anthony Guttig (ass Nicolas Deschamps et Alex Aleardi) ; 35.59 Richard Stehlik (ass Loïc Lamperier et Chad Langlais) ; 45.33 David Wohlberg (ass Matija Pintaric) ; 47.12 Nicolas Deschamps (ass Chad Langlais et Alex Aleardi) ; 61.56 Nicolas Deschamps (ass Alex Aleardi)
Grenoble : 09.08 Julien Baylacq (ass Joël Champagne et Vincent Kara) ; 23.50 Aziz Baazzi (ass Guillaume Leclerc et Maxime Legault) ; 35.04 Guillaume Leclerc (ass Sébastien Bisaillon et Kyle Hardy) ; 36.59 Kyle Hardy (ass Mathias Arnaud et Sébastien Rohat)
Pénalités : 8 minutes contre Rouen — 18 minutes contre Grenoble
Rouen domine, Grenoble marque :
Dans une patinoire comble et déjà chauffée à blanc, les deux équipes se présentent sur la glace, avec une équipe Iséroise qui montre à la fois une forte concentration mais aussi une absence totale de pression… Celle-ci étant en effet sur les Rouennais.
Dès l’entame de ce premier tiers les Dragons assiègent le camp adverse, asphyxiant devant leur cage des Grenoblois qui rapidement commettent une faute. une pénalité sans conséquence, les tirs de loin de Chakiachvili ou dans le trafic de Roy ne surprennant pas Horak. Durant ces sept premières minutes Rouen à la main mise sur le match et montre sa supériorité technique.
Mais contre toute attente, ce sont les Bruleurs de loup qui ouvrent la marque après avoir récupéré un palet derrière la cage de Pintaric, Champagne, voyant Baylacq esseulé devant la cage, lui transmet rapidement le palet, que ce dernier converti en but sur leur premier tir cadré (0-1 / 9.04 / Baylacq ass Champagne et Kara).
Les Dragons reprennent leur travail de sape mais Horak réalise un superbe double arrêt face à Hubacek (9-40). Malgré un surnombre sifflé à l’encontre de Grenoble, le power Play Rouennais se montre plus incisif dans ses tirs sans que le score évolue. Les Isérois ne feront pas mieux pour leur premier power Play de la soirée à deux minutes de la fin de ce premier tiers.
Alors que les Dragons détenaient sans partage la possession du palet, il aura suffi aux Grenoblois de bénéficier d’un relâchement défensif dans les bandes coté Rouennais, pour redonner du sel à la rencontre et l’espoir d’un 5e match disputé dans les Alpes.
Dans une patinoire comble et déjà chauffée à blanc, les deux équipes se présentent sur la glace, avec une équipe Iséroise qui montre à la fois une forte concentration mais aussi une absence totale de pression… Celle-ci étant en effet sur les Rouennais.
Dès l’entame de ce premier tiers les Dragons assiègent le camp adverse, asphyxiant devant leur cage des Grenoblois qui rapidement commettent une faute. une pénalité sans conséquence, les tirs de loin de Chakiachvili ou dans le trafic de Roy ne surprennant pas Horak. Durant ces sept premières minutes Rouen à la main mise sur le match et montre sa supériorité technique.
Mais contre toute attente, ce sont les Bruleurs de loup qui ouvrent la marque après avoir récupéré un palet derrière la cage de Pintaric, Champagne, voyant Baylacq esseulé devant la cage, lui transmet rapidement le palet, que ce dernier converti en but sur leur premier tir cadré (0-1 / 9.04 / Baylacq ass Champagne et Kara).
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| Photographe : Marine Romain |
Alors que les Dragons détenaient sans partage la possession du palet, il aura suffi aux Grenoblois de bénéficier d’un relâchement défensif dans les bandes coté Rouennais, pour redonner du sel à la rencontre et l’espoir d’un 5e match disputé dans les Alpes.
Un deuxième tiers en montagnes russes :
Alors que l’on pouvait croire que les Dragons entameraient le 2e tiers comme le premier, c’est Grenoble qui se montre le plus rapide et oblige Pintaric à se montrer vigilant face à Giroux. Ce n'est qu’au bout de trois minutes que Rouen se montre à nouveau dangereux sur un missile de Lampérier qu’Horak stoppe d’une superbe mitaine… Grenoble poursuit ses attaques et s’infiltre sur le côté gauche de Rouen. Baazzi s’inflitre dans la défense puis passe en revue un défenseur puis le cerbère Normand avant de décocher un tir qui fait mouche (0-2 / 23.50 / Baazzi sans ass).
Loin de doucher les Rouennais et encore moins le public, ce second but provoque une poussée d’adrénaline coté des Dragons qui montent à l’assaut du but adverse. Sur un gros travail devant la cage, Deschamps tire, le palet dévié par Horak profite à Guttig dont la reprise du rebond fait mouche (1-2 / 26.46 / Guttig ass Deschamps Aléardi).
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| Photographe : Marine Romain |
Les pénalités vont s’enchainer suite aux tensions entre les deux équipes avec une supériorité Grenobloise puis deux autres pénalités consécutives qui amènent les deux équipes à jouer à quatre joueurs. L’espace ouvert profite à Leclerc qui en contre solitaire va se présenter excentré et battre Pintaric sur un tir croisé, redonnant deux buts d’avance à Grenoble (1-3 / 35.04 / Leclerc ass Bisaillon Hardy).
Ce but permet aux Dragons de se retrouver alors en power Play. Celui-ci une fois installé, Langlais puis Lampérier fixent la défense, avant que Stehlik tire de la bleue, le palet passant sous la botte du goal (2-3 / 35.59 / Stehlik ass Lampérier Langlais).
Et l’on passe du chaud au froid coté public puisque s’en suit une bataille pour le palet entre joueurs devant la cage Rouennaise, le palet repoussé devant la cage profite à Hardy qui arrive lancé pour battre Pintaric impuissant. (2-4 / 36.59 / Hardy ass Arnaud Rohat).
C’est sur ce score que les deux équipes retournent au vestiaire.
Le retour du Dragon :
Comme pour le tiers précédent, Grenoble se montre le plus motivé à avoir le palet au bout de la crosse. Mais Pintaric rassure, comme face à Giroux (43.42). Alors que les Dragons semblent accuser le coup, une pénalité amenant le power play Rouennais, va permettre de débloquer la situation. Alors que le palet viens d’être dégagé par Grenoble, Pintaric le récupère et propulse aussitôt celui-ci à la bleue vers Wohlberg, seul, qui ne se pose pas de question. Et à un contre un il bat Horak (3-4 / 45.33 / Wohlberg ass Pintaric).
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| Photographe : Marine Romain |
Les supporteurs poussent alors leurs Dragons pour profiter de momentum. Ce que font rapidement ces derniers après un trois contre deux Grenoblois annihilé par le gardien Normand, l’attaque Normande assiège le but d’Horak qui repousse un palet lancé de Langlais mais repris dans la foulée par Deschamps qui score coté bouclier (4-4 / 47.12 / Deschamps ass Langlais Aléardi).
Alors que la patinoire entre en fusion sur cette remontée de Rouen, La patrouille siffle une double pénalité contre Grenoble, qui vaillamment bloque les tirs Rouennais. Horak assurant le show face à Deschamps. Il reste cinq minutes et Rouen se retrouve en infériorité pour deux minutes ! Là aussi le powerkill préserve le score. Puis dans la dernière minute du jeu Pintaric démontre lui aussi tout son talent en se couchant sur un palet âprement disputé.
Rouen profite de la prolongation :
Comme la veille les deux équipes se retrouvent en prolongation, dans une ambiance de folie… cette fois les deux équipes démarrent sans powerplay. Mais rapidement les Grenoblois sont poussés à la faute ! Ce dont vont profiter les Dragons, Aléardi positionné sur le côté droit du but d’Horak voit Deschamps se positionner face au goal et lui transmet rapidement le palet. Ce dernier tire aussitôt et marque. Horak s’effondre pendant que le public et l’équipe des Dragons explosent de joie (5-4).
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| Photographe : Marine Romain |
Au bout du suspense et d’une prolongation haletante, comme la veille, les Dragons emportent le gain du match, sauf que cette fois ci c’est la coupe Magnus qui tombe dans leur main. En quatre matchs ils ont emporté la finale, un scenario que nul n’aurais envisagé il y a une semaine… Avec quatre joueurs sur le devant de la scène : Aléardi, Deschamps, Guttig et Pintaric… Grenoble n’aura pas réussi malgré son effectif à emporter un seul match !!! Ce sans démérité, car pour faire un bon match, il faut deux belles équipes…
Réactions d'après match des joueurs à venir
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Trop de condescendance... trop c'est trop.
enfin c'est mon avis perso, pas plus pas moins
Petite pensée pour Horak ; malgré ma joie de voir Rouen champion, j'avais un pincement au coeur pour ses larmes... lui qui a été si bon dans sa cage, face aux snipers Normands. un grand goal.
Surtout quand on te lit toute l'année sur le forum grenoblois dire que les BDL vont gagner, ta "blague" résonne maintenant comme une pique et le "ça reste dans le domaine du rêve" est très condescendent ! Ne t'en déplaise !
Bref tout ce que je déteste chez un champion !
Les meilleurs ont gagnés et les BDL auraient pu jouer des heures, des jours sans pouvoir ramener une victoire!
Maintenant à Grenoble, il ne reste plus qu'à changer... beaucoup de joueurs, intégrer des vrais bons jeunes français formés "pourquoi pas à Grenoble" (et cela ne manque pas), prendre des étrangers avec "un vrai bon mental et une bonne mentalité" (ça existe aussi)...ajuster le staff (des bons coachs il y en a ici et ailleurs) ...et cela devrait peut-être et enfin le faire la saison prochaine (peut-être, peut-être pas d'ailleurs, y a pas de vérité)...
Et, monsieur le censeur, je ne m'adressais nullement à tok (je sais qu'il n'est pas Grenoblois), absolument rien à voir avec son commentaire.
C'était juste une petite vanne, un petit chambrage sans méchanceté derrière aucune...
On peut rigoler ou bien c'est interdit ? Desproges, Gaspard Proust... ça te parle ?
Que ça ne te fasse pas rire je le conçois parfaitement, mais faut peut-etre arrêter de tout prendre forcément mal, c'est la plaie des RS...
Tu ne me connais pas et tu déduis que c'est "méchant". Bref, c'était vraiment juste une petite vanne, aucune intention méchante, mais libre à toi de l'interpréter de la sorte.
Sinon je ne vois pas bien ce que cette petite méchanceté vient faire sur un article à la gloire de Rouen !
Et qu'est-ce que ça peut te faire que le site de Grenoble garde encore cette image si ce n'est pour nous montrer ta condescendence ?
(je vais quand même préciser que tout est au 7ème degré , titre mérité, toujours une ambiance de feu sur l'île Lacroix et Rouen qui a fait parler du OK ces dernières années ...)