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Ligue Magnus
FAUT ESPÉRER PUISQUE LES JEUX SONT FAITS !
Les Jeux olympiques d’hiver en Italie n’ont pas permis au hockey sur glace français de s’illustrer. Tristan Alric, créateur de la Coupe Magnus, résume pourquoi les mauvais résultats de nos représentants tricolores laissent leurs supporters sur leur faim.
Tribune N°127

Je ressens une grande frustration après avoir assisté au grand retour du hockey sur glace français aux JO d’hiver après 24 ans d’absence. On savait que compte-tenu de nos quatre adversaires redoutables lors de cet événement nous étions logiquement condamnés d’entrée de jeux.
En effet, il ne fallait pas se faire d’illusions car arriver à battre successivement la Suisse (5e nation mondiale), la République tchèque (4e), le Canada (1ere) et enfin l’Allemagne (8e) était une mission quasi impossible. Toutefois un faible espoir demeurait car n’oublions pas que dans le passé notre sélection nationale a déjà prouvé qu’elle était capable, sur un match, de créer la surprise face à ces grands pays.
Mais, au-delà de ces quatre défaites, ce qui m’exaspère le plus, c’est que lors de ces JO 2026 à Milan nos hockeyeurs tricolores ont cru une fois encore, sans doute inconsciemment, que leur rôle principal était de continuer à jouer uniquement comme des « chiens galeux » pour reprendre l’expression utilisée par notre emblématique capitaine Pierre-Edouard Bellemare ainsi que par son prédécesseur Laurent Meunier devenu consultant pour la télévision. Même le président de la FFHG, Pierre-Yves Gerbeau, nous avait expliqué à plusieurs reprises dans un passé récent que la grande spécialité internationalement reconnue de nos représentants était de se battre comme des « Chiffonniers ». Faut-il continuer à être fier d’un tel rôle désobligeant ?
Il est grand temps me semble-t-il que nos hockeyeurs, dont la plupart évoluent dans des pays étrangers de très haut niveau, abandonnent enfin cette fonction dévalorisante, et surtout improductive, pour avoir enfin une meilleure estime de soi afin de se transformer avec beaucoup plus de détermination en une véritable « meute de loups affamés » pour rester dans la métaphore.
DES RÉSULTATS QUI CONFIRMENT NOTRE RETARD INTERNATIONAL

Photographe © L.S

Pierre Crinon avec son Club de Grenoble - Photographe © Jean Christophe Salomé
LES RÉSEAUX SOCIAUX TRES SÉVÈRES POUR LES TRICOLORES
NOS HOCKEYEURS FONT CE QU’ILS PEUVENT AVEC LEURS MOYENS
Qu’on me comprenne bien, il ne s’agit pas d’accabler ici nos Tricolores qu’il faut au contraire continuer à encourager. Mais en touchant du doigt ce qui fait mal, on pourra peut-être garder assez de lucidité pour comprendre qu’il faut prendre des mesures urgentes pour pouvoir avancer et sauver les prochaines grandes échéances. Nos hockeyeurs (hommes ou femmes) font ce qu’ils peuvent avec leurs moyens. Le président Pierre-Yves Gerbeau avait déclaré qu’il souhaitait chez les garçons que la France intègre à moyen terme le clan très fermé et convoité des huit meilleures nations du monde. Mais après ce qui vient de se passer lors de ces jeux olympiques en Italie, nos prétentions doivent être beaucoup plus modestes pour un bon bout de temps car nous sommes encore très loin d’envisager un tel scénario.
Notre capitaine Pierre Edouard Bellemare (Photo ci-contre : © L.S) en est bien conscient ce dernier ayant certainement fait ses adieux sur la patinoire olympique de Milan.
Comme je le dis dans le titre de cette Tribune, il faut tourner la page et « espérer puisque les Jeux sont faits ». Maintenant, le but prioritaire n’est pas de se lamenter mais mettre tout en œuvre pour que l’équipe de France parvienne à remonter sportivement dans l’élite mondiale à l’occasion du tournoi de la Division 1A en Pologne au début du mois de mai prochain. Je rappelle que pendant ce mondial décisif à Sosnowiec il faudra battre par ordre chronologique : le Japon, la Pologne (chez-elle), l’Ukraine, la Lituanie et enfin le Kazakhstan. Je croise les doigts…
Je pose une dernière question importante à mes lecteurs : la grande exposition médiatique que le hockey sur glace français a bénéficié pendant deux semaines lors de ces JO d’hiver aura-t-elle permis de redorer réellement le blason nos équipes de France ? J’ai bien peur que non. Car ce fut malheureusement une présence télévisuelle improductive dans la mesure où le grand public aura malheureusement retenu du hockey sur glace français l’image d’un sport toujours marginal qui est sans cesse dominé et souvent dépassé. Je le répète, la cause n’est peut-être pas encore perdue d’avance. Il faut donc continuer à espérer des jours meilleurs maintenant que les Jeux sont faits.

FAUT ESPÉRER PUISQUE LES JEUX SONT FAITS ! |
Je ressens une grande frustration après avoir assisté au grand retour du hockey sur glace français aux JO d’hiver après 24 ans d’absence. On savait que compte-tenu de nos quatre adversaires redoutables lors de cet événement nous étions logiquement condamnés d’entrée de jeux.En effet, il ne fallait pas se faire d’illusions car arriver à battre successivement la Suisse (5e nation mondiale), la République tchèque (4e), le Canada (1ere) et enfin l’Allemagne (8e) était une mission quasi impossible. Toutefois un faible espoir demeurait car n’oublions pas que dans le passé notre sélection nationale a déjà prouvé qu’elle était capable, sur un match, de créer la surprise face à ces grands pays.
Mais, au-delà de ces quatre défaites, ce qui m’exaspère le plus, c’est que lors de ces JO 2026 à Milan nos hockeyeurs tricolores ont cru une fois encore, sans doute inconsciemment, que leur rôle principal était de continuer à jouer uniquement comme des « chiens galeux » pour reprendre l’expression utilisée par notre emblématique capitaine Pierre-Edouard Bellemare ainsi que par son prédécesseur Laurent Meunier devenu consultant pour la télévision. Même le président de la FFHG, Pierre-Yves Gerbeau, nous avait expliqué à plusieurs reprises dans un passé récent que la grande spécialité internationalement reconnue de nos représentants était de se battre comme des « Chiffonniers ». Faut-il continuer à être fier d’un tel rôle désobligeant ?
Il est grand temps me semble-t-il que nos hockeyeurs, dont la plupart évoluent dans des pays étrangers de très haut niveau, abandonnent enfin cette fonction dévalorisante, et surtout improductive, pour avoir enfin une meilleure estime de soi afin de se transformer avec beaucoup plus de détermination en une véritable « meute de loups affamés » pour rester dans la métaphore.
DES RÉSULTATS QUI CONFIRMENT NOTRE RETARD INTERNATIONAL
Puisque les Jeux olympiques d’hiver 2026 viennent de s’achever en Italie, je pose deux questions à mes lecteurs. D’abord, pensez-vous que le spectacle que nous a offert notre équipe de France masculine de hockey sur glace dans la patinoire Santagiulia de Milan était à la hauteur de nos espoirs ? Par ailleurs, l’objectif demandé par notre fédération que le hockey français obtienne à cette occasion le respect des autres pays a-t-il été atteint ? Je vous laisse répondre à ces interrogations...
Nos Tricolores étaient certes motivés de revenir enfin dans le tournoi olympique et ils se sont montrés valeureux pour la plupart en participant avec envie à cet événement planétaire. Malheureusement, leur courage et leur volonté n’ont pas suffi quand on joue si faiblement à un tel niveau. Compte-tenu de leur parcours antérieur depuis plusieurs années, nos Tricolores avaient visiblement beaucoup trop de retard et d’inexpérience à rattraper pour pouvoir rivaliser à armes égales sur la glace.
A force de courir sans cesse après le score, de manquer également de discipline comme l’entraîneur Yorick treille l’a déploré à plusieurs reprises en interview, de faire également certaines erreurs impardonnables et avec un tel manque de réussite devant la cage, le résultat final fut très cruel et réaliste : quatre matches et quatre défaites !
Contre la Suisse (4-0) les Bleus ont pris deux buts en moins de quatre minutes et n’ont jamais su profiter de plusieurs minutes en supériorité numérique. Contre la République tchèque (6-3) l’équipe de France a mené pourtant 3-2 avant de lâcher prise lors de la troisième période. Le comble, c’est que dans ce match l’équipe de France, qui effectuait un changement de lignes, a commis une énorme erreur en laissant un boulevard à trois joueurs tchèques qui se sont retrouvés seuls face au but français, une erreur grossière de débutant qui a permis à nos adversaires de repasser en tête (4-3) avant de prendre le match en mains. Comment une telle faute est-elle possible ?
Nos Tricolores étaient certes motivés de revenir enfin dans le tournoi olympique et ils se sont montrés valeureux pour la plupart en participant avec envie à cet événement planétaire. Malheureusement, leur courage et leur volonté n’ont pas suffi quand on joue si faiblement à un tel niveau. Compte-tenu de leur parcours antérieur depuis plusieurs années, nos Tricolores avaient visiblement beaucoup trop de retard et d’inexpérience à rattraper pour pouvoir rivaliser à armes égales sur la glace.
A force de courir sans cesse après le score, de manquer également de discipline comme l’entraîneur Yorick treille l’a déploré à plusieurs reprises en interview, de faire également certaines erreurs impardonnables et avec un tel manque de réussite devant la cage, le résultat final fut très cruel et réaliste : quatre matches et quatre défaites !
Contre la Suisse (4-0) les Bleus ont pris deux buts en moins de quatre minutes et n’ont jamais su profiter de plusieurs minutes en supériorité numérique. Contre la République tchèque (6-3) l’équipe de France a mené pourtant 3-2 avant de lâcher prise lors de la troisième période. Le comble, c’est que dans ce match l’équipe de France, qui effectuait un changement de lignes, a commis une énorme erreur en laissant un boulevard à trois joueurs tchèques qui se sont retrouvés seuls face au but français, une erreur grossière de débutant qui a permis à nos adversaires de repasser en tête (4-3) avant de prendre le match en mains. Comment une telle faute est-elle possible ?

Photographe © L.S
LE SEUL SOUVENIR QUI RESTERA : UNE RIXE TRES MÉDIATISÉE
Lors de la véritable leçon de hockey que la « Dream Team » du Canada a infligé à la France (10-2) ce que le grand public a surtout retenu, c’est la spectaculaire rixe qui a fait les choux gras des médias du monde entier suite à la confrontation très virile entre notre défenseur Pierre Crinon (7) et le canadien Tom Wilson (43). Il faut rappeler que le Français s’était déjà illustré dans ce match en écopant d’une première pénalité à la suite d’une charge spectaculaire contre la bande qui avait provoqué la chute sur les fesses du numéro 29 canadien Nathan MacKinnon.
Mais dans l’incident suivant, c’est Tom Wilson qui a exécuté la première charge brutale dans le dos contre la balustrade accompagné d’un coup de gant dans la visière du casque de Pierre Crinon. Mais ce qui a vraiment déclenché la colère du Tricolore, c’est qu’après s’être relevé sans trop se rebeller et après s’être positionné devant la cage, son adversaire canadien lui a volontairement retenu fermement sa crosse. Dès lors, Pierre Crinon, fou de rage, s’est rué sur son adversaire et l’a fait chuter en lui donnant des coups de poing dans le dos alors que le Canadien s’était recroquevillé à genoux pour se protéger.
Il faudra l’intervention des quatre arbitres pour faire cesser cette bagarre très mouvementée d’autant que Wilson a tenté de revenir à la charge après s’est relevé. Mais le plus triste et surtout stupide, c’est quand Pierre Crinon est sorti définitivement de la patinoire après son expulsion en provoquant inutilement le public très largement acquis au Canada pour répondre aux huées des spectateurs. En mettant de l'huile sur le feu Pierre Crinon a aggravé son cas après les coups inadmisibles contre le gardien d'Angers en Championnat de France.
Mais dans l’incident suivant, c’est Tom Wilson qui a exécuté la première charge brutale dans le dos contre la balustrade accompagné d’un coup de gant dans la visière du casque de Pierre Crinon. Mais ce qui a vraiment déclenché la colère du Tricolore, c’est qu’après s’être relevé sans trop se rebeller et après s’être positionné devant la cage, son adversaire canadien lui a volontairement retenu fermement sa crosse. Dès lors, Pierre Crinon, fou de rage, s’est rué sur son adversaire et l’a fait chuter en lui donnant des coups de poing dans le dos alors que le Canadien s’était recroquevillé à genoux pour se protéger.
Il faudra l’intervention des quatre arbitres pour faire cesser cette bagarre très mouvementée d’autant que Wilson a tenté de revenir à la charge après s’est relevé. Mais le plus triste et surtout stupide, c’est quand Pierre Crinon est sorti définitivement de la patinoire après son expulsion en provoquant inutilement le public très largement acquis au Canada pour répondre aux huées des spectateurs. En mettant de l'huile sur le feu Pierre Crinon a aggravé son cas après les coups inadmisibles contre le gardien d'Angers en Championnat de France.

Pierre Crinon avec son Club de Grenoble - Photographe © Jean Christophe Salomé
LES RÉSEAUX SOCIAUX TRES SÉVÈRES POUR LES TRICOLORES
Lors du dernier match perdu contre l’Allemagne (5-1), ce fut un match courageux pour nos représentants mais, encore une fois, ils ont trop couru après le score après avoir encaissé trois buts après 20 minutes de jeu. Bref, comme il fallait s’y attendre, les réseaux sociaux ont été impitoyables concernant la prestation des Tricolores lors des JO à Milan en disant par exemple : « Le hockey français est d’une faiblesse stratosphérique, c’est le tiers-monde, Il faut arrêter de se ridiculiser ! » « Les médias ont fait l’éloge de la médiocrité » ou encore « Rassurez-moi, les joueurs de l’équipe de France sont amateurs et ont un vrai boulot à côté ! »
Bien sûr, ces réactions inévitables sont caricaturales et très injustes. Nos gardiens Antoine Keller, Martin Neckar et Julian Junka notamment n’ont pas démérité loin sans faut lors de ces JO, contrairement à nos joueurs « vedettes » qui nous ont laissé sur notre faim avec une grande frustration. Une fois encore Alexandre Texier a été très décevant. Pour moi, le comportement transparent en équipe de France de la nouvelle coqueluche des Canadiens de Montréal reste une énigme. Stéphane Da Costa, que l’on a vu assez vaillant lors du premier match s’est éteint par la suite. Heureusement, quelques joueurs tricolores ont montré de réelles qualités qui nous donnent un peu d’espoir pour l’avenir comme Jules Boscq, Enzo Guebet, Louis Boudon et le gardien Antoine Keller.
Ce qui m’a également irrité c’est qu’à plusieurs reprises certains médias français ont choisi un soutien patriotique, aveuglés par leur chauvinisme, au lieu de faire preuve d’une impartialité et surtout d’un réalisme plus crédible.
Pour occulter la faiblesse de nos hockeyeurs et tenter de sauver la face, on a eu droit notamment à des commentaires presque dithyrambiques sur le parcours de l’équipe de France malgré ses défaites successives. Faire « comme si » était-ce la meilleure façon de lui rendre service ?
Bien sûr, ces réactions inévitables sont caricaturales et très injustes. Nos gardiens Antoine Keller, Martin Neckar et Julian Junka notamment n’ont pas démérité loin sans faut lors de ces JO, contrairement à nos joueurs « vedettes » qui nous ont laissé sur notre faim avec une grande frustration. Une fois encore Alexandre Texier a été très décevant. Pour moi, le comportement transparent en équipe de France de la nouvelle coqueluche des Canadiens de Montréal reste une énigme. Stéphane Da Costa, que l’on a vu assez vaillant lors du premier match s’est éteint par la suite. Heureusement, quelques joueurs tricolores ont montré de réelles qualités qui nous donnent un peu d’espoir pour l’avenir comme Jules Boscq, Enzo Guebet, Louis Boudon et le gardien Antoine Keller.
Ce qui m’a également irrité c’est qu’à plusieurs reprises certains médias français ont choisi un soutien patriotique, aveuglés par leur chauvinisme, au lieu de faire preuve d’une impartialité et surtout d’un réalisme plus crédible.
Pour occulter la faiblesse de nos hockeyeurs et tenter de sauver la face, on a eu droit notamment à des commentaires presque dithyrambiques sur le parcours de l’équipe de France malgré ses défaites successives. Faire « comme si » était-ce la meilleure façon de lui rendre service ?
NOS HOCKEYEURS FONT CE QU’ILS PEUVENT AVEC LEURS MOYENS
Qu’on me comprenne bien, il ne s’agit pas d’accabler ici nos Tricolores qu’il faut au contraire continuer à encourager. Mais en touchant du doigt ce qui fait mal, on pourra peut-être garder assez de lucidité pour comprendre qu’il faut prendre des mesures urgentes pour pouvoir avancer et sauver les prochaines grandes échéances. Nos hockeyeurs (hommes ou femmes) font ce qu’ils peuvent avec leurs moyens. Le président Pierre-Yves Gerbeau avait déclaré qu’il souhaitait chez les garçons que la France intègre à moyen terme le clan très fermé et convoité des huit meilleures nations du monde. Mais après ce qui vient de se passer lors de ces jeux olympiques en Italie, nos prétentions doivent être beaucoup plus modestes pour un bon bout de temps car nous sommes encore très loin d’envisager un tel scénario.Notre capitaine Pierre Edouard Bellemare (Photo ci-contre : © L.S) en est bien conscient ce dernier ayant certainement fait ses adieux sur la patinoire olympique de Milan.
Comme je le dis dans le titre de cette Tribune, il faut tourner la page et « espérer puisque les Jeux sont faits ». Maintenant, le but prioritaire n’est pas de se lamenter mais mettre tout en œuvre pour que l’équipe de France parvienne à remonter sportivement dans l’élite mondiale à l’occasion du tournoi de la Division 1A en Pologne au début du mois de mai prochain. Je rappelle que pendant ce mondial décisif à Sosnowiec il faudra battre par ordre chronologique : le Japon, la Pologne (chez-elle), l’Ukraine, la Lituanie et enfin le Kazakhstan. Je croise les doigts…
Je pose une dernière question importante à mes lecteurs : la grande exposition médiatique que le hockey sur glace français a bénéficié pendant deux semaines lors de ces JO d’hiver aura-t-elle permis de redorer réellement le blason nos équipes de France ? J’ai bien peur que non. Car ce fut malheureusement une présence télévisuelle improductive dans la mesure où le grand public aura malheureusement retenu du hockey sur glace français l’image d’un sport toujours marginal qui est sans cesse dominé et souvent dépassé. Je le répète, la cause n’est peut-être pas encore perdue d’avance. Il faut donc continuer à espérer des jours meilleurs maintenant que les Jeux sont faits.

Depuis plus de quarante ans Tristan Alric a été l’acteur et le témoin privilégié de l’évolution du hockey sur glace en France. D’abord comme joueur puis comme arbitre. Ensuite, en devenant le journaliste spécialiste du hockey sur glace dans le quotidien sportif L’Equipe pendant plus de vingt ans. Auteur de nombreux livres et d’une récente encyclopédie qui font référence, Tristan Alric a marqué également l’histoire du hockey français en étant le créateur de la Coupe Magnus et des divers trophées individuels. Avec un tel parcours, il est donc bien placé pour avoir une analyse pertinente sur notre sport favori. Le site Hockey Hebdo est donc heureux de lui permettre de s’exprimer régulièrement dans cette rubrique.
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